Citations Dominicales part. 14

Au risque de passer pour une rabat-joie, l’amour que nous chérissons est une construction sociale récente (XIIe siècle) qui aurait fait hurler de rire les vrais mecs qu’étaient, mettons, les Gaulois. Les Spartes eux-mêmes nous jetteraient leurs sandales au visage. Les Romains nous crucifieraient. Non, l’amour n’est pas intemporel ni universel. On peut vivre sans. La gloire, la guerre, la religion ou encore le clafoutis aux cerises ont fourni des raisons de vivre à des milliers de générations d’humains équilibrés.

L’état amoureux se traduit par une dépendance à caractère obsessionnel-compulsif activée dans la zone neuronale propre aux circuits de récompense (comme si on mettait le chien de Pavlov sous extasy). Encenser l’amour revient à s’enthousiasmer pour un désordre hormonal composé essentiellement de dopamine et d’ocytocine. La source de l’amour, ce n’est jamais la personne que vous aimez mais toujours votre production endocrinienne, encouragée par l’ennui, la solitude et la pression sociale. Vous avez remarqué comme ce paragraphe était ennuyeux à lire ? L’amour, c’est pareil mais avec une belle-mère.

L’amour est un sentiment totalement surévalué. 72% des femmes simulent. Ainsi que 67% des hommes. Les chanteurs prétendent que la vie sans amour n’a aucun sens, mais n’oubliez pas qu’ils en tirent 90% de leurs revenus. Essayez d’imaginer Pascal Obispo sans amour. Ce serait pire que Britney Spears sans cheveux. Voilà pourquoi les chanteurs taisent la vérité, à savoir que le clafoutis aux cerises est le sens de la vie.

Nous avons affaire à une arnaque organisée de grande ampleur. On nous ment, on nous spolie, et quitte à en terminer avec les mauvaises nouvelles, vous n’aurez pas non plus de poney à Noël.

Maia Mazaurette via son blog et extrait de son livre : « Le guide du rateau »

Je veux commencer par m’attaquer à l’expression « demandeur d’emploi ». Certains d’entre nous ont, ou ont eu, le bonheur de voir appliquer cette dénomination à eux-mêmes. Dans une époque de chômage important, ces mots accolés, « demandeur d’emploi », nous semblent familiers. Nous les employons sans trop y penser. Et pourtant… ces mots ne sont pas neutres : ils mettent le chômeur en position de demandeur et, donc en position de faiblesse vis-à-vis d’un employeur qui, lui, est « offreur d’emploi ».

Effectuons un glissement sémantique bien senti, comme je les affectionne. Remplaçons le mot « emploi » par le mot « travail ». Oh ! Magie du glissement sémantique ! Si l’on parle de travail plutôt que de parler d’emploi, ce sont les chômeurs qui deviennent offreurs. Les employeurs se transforment alors en demandeurs de travail. Le rapport de domination n’est plus le même. Les chômeurs sont enfin perçus comme des personnes dotées de ressources, qui ont quelque chose à offrir.

Je suis convaincue que nous devrions bannir l’expression « demandeur d’emploi » de notre vocabulaire et la remplacer par « offreur de travail ». Est-ce que ça va changer le monde ? Evidemment, ça ne suffira pas. Mais il faut bien commencer par quelque chose. Pourquoi pas par les mots ?

Madame Kevin via son blog

Pire que moi

J’ai tendance à ne pas juger les gens qui font des fautes d’orthographe étant moi même assez beau spécimen de nullité en la matière. Pourtant, il existe des niveaux auxquels, même moi, je refuse de m’abaisser. Aujourd’hui, quelqu’un est tombé sur mon blog en cherchant « cuce et vomit« . No comment.

Dans ma boite mail

Je l’avais déjà dit, en matière de publicité nous sommes des Cibles localisées. Pourtant, encore une fois, je me demande comment  priceminister interprète mes achats (uniquement du metal) puisque aujourd’hui encore je reçois mes « recommandations de la semaine » à savoir : I dreamed a dream de Susan Boyle, The fame monster de Lady Gaga, Best of de Vanessa Paradis, Music for men des Gossip et Rated R. de Rihanna….

En revanche, amazon me propose un seul et unique titre, en DVD celui ci : Lesbian Vampire Killers. Mon penchant pour les séries B serait-il dévoilé ?

Va falloir s’y mettre

Voila à peu près un an et demi que ce blog existe. Je ne compte pas célébrer un anniversaire ou un chiffre quelconque mais me retourner vers mes débuts et surtout vous faire partager ma frustration concernant les posts que je désespère de concrétiser un jour.

Alors donc, depuis un an et demi, je bosse sur un post intitulé « metal et clichés » que je n’arrive pas à rendre intéressant et je tente
vainement de mettre sur pied une chronique sur Scrubs (certainement ma série préférée). Question livres, j’aimerais parler de Gaiman, Pratchett, Weis et Hickman, partager ma passion pour les Peanuts, Calvin et Hobbes, les mangas et la BD (notamment le génie des alpages et le combat ordinaire). Une série d’articles, « 3 CD pour découvrir doucement mon univers musical », n’a même pas commencé à éclore, sans parler de la quantité industrielle de DVD et CD que j’ai envie de vous faire découvrir.

Plus récent mais tout aussi frustrant, deux top dont j’ai eu l’idée mais que je n’arrive pas à rédiger : « les meilleures pochettes de CD » et « les disques que j’aurai aimé composer ».

Bref, tout ça pour dire que j’ai les idées et la motivation mais que je manque de temps et de talent.

En tous cas, si un jour vous voyez paraître un post sur l’un de ses sujets vous saurez qu’il vient de loin.

Ps : Plus d’un an et demi quand même… merci à tous ceux qui me lisent

Chez Marcus sur Nolife

marcusLes émissions télé que j’affectionne ne sont pas nombreuses : Le dernier quart d’heur du Grand journal sur Canal plus (soit le petit journal, le SAV des émissions et la boite à question), Tracks sur Arte, le e classement sur W9 (uniquement pour l’animatrice qui en 30 secondes de speetch arrive à donner un ton drôle et décalé), le zapping sur Canal plus, Ciné 17 sur Virgin 17, Zap 17 sur Virgin 17 (oui, je suis d’accord, les titres ne sont pas très recherchés), Culture pub sur NT1 et, quand j’ai envi de mettre mon cerveau de coté, je me pose devant Menu W9 sur la chaîne du même nom. Bref, autant vous dire que sur une semaine de télévision, ça fait peu.

Puis, il y a les programmes de Nolife que je trouve tous plus ou moins intéressant (mis à part les clips).

Parmi le quantité d’émissions sympathiques, l’une sort du lot, Chez Marcus, présentée, comme son nom l’indique, par Marcus de chez lui.

Marcus propose quelque chose à mis chemin entre la chronique de jeux vidéo, le test en temps réel et le stand up. Chaque semaine il présente un jeu vidéo loin des formes habituelles des critiques puisqu’il s’oriente d’une manière très personnelle, en insistant sur les éléments qui lui ont plu, en s’investissant, en ne coupant quasiment rien (quelque soit la performance ou contre performance réalisée) et surtout en parlant.

Et c’est la que réside l’intérêt. Je ne pense pas que les hardcore gamer trouvent leur compte dans cette émission mais en regardant chez Marcus comme un spectacle et non comme une chronique de jeux vidéos, il y a moyen de passer un super bon moment car ce mec à une énorme capacité à parler voir même disserter. Il parle pendant toute l’émission, du début à la fin, enchaînant explication et digression multiples, mêlant techniques et anecdotes et, au final, créant une atmosphère de simplicité, une bulle de bien être, un intérêt distillé par petite touche de bonne humeur.

Je ne m’en lasse pas.

Astuce n°20 : Pas le temps

Le plaisir d’une douche c’est de régler l’eau à la température exacte, celle qu’on adore et qui nous délasse et traîner un peu. Pourtant, étant toujours à la bourre de tout, j’ai développé une super technique pour les douches expresse (j’ai fais un petit sondage dans mon entourage et personnes ne la connaissait mais je ne crois pas non plus être le seul à y avoir pensé).

Le principe est simple, il suffit de ne pas régler l’eau ainsi on gagne non seulement tout le temps perdu à trouver la température idéale mais en plus on passe beaucoup moins de temps sous une eau trop froide ou trop chaude.

Le plaisir est totalement absent mais le but de la douche, en ressortir propre, est rempli et c’est bien l’essentiel… ou pas.

Questionnement 42 : Et pour le péage ?

Hier, en revenant d’un repas familial moins pire que prévu, nous (ma petite femme, ma soeur, son homme et moi) sommes passés devant une aire de repos d’autoroute et cette question s’est imposé à nous. Comment font les employés d’aires d’autoroutes pour venir au boulot ? Je conçois que c’est un peu comme demander comment les conducteurs de chasse neige font pour se rendre au travail quand la route est enneiger mais, le fait est qu’on n’a trouver aucune réponse acceptable si ce n’est la méthode la plus chiante qui consiste pour eux à emprunter l’autoroute à l’entrer la plus proche, aller au boulot puis partir par la sortie suivante ce qui revient à se manger tout un tas de kilomètres inutiles.
Alors, comment ils font pour aller bosser ?