Les remèdes de Grand-mère

Musique écoutée : A natural disaster de Anathema

Dernier mangas lu : Hunter X Hunter T.23 de Yoshihiro Togashi

Dernier film vu : Shaun of the dead de Edgar Wrigth (oui, ma chronique d’hier m’a donné envie)

D’où viennent les remèdes de grand-mère ? Oui, des grands-mères, je sais. Plus sérieusement, vous y croyez vous ? Parce que ce n’est jamais les mêmes.
Un coup de soleil ? Pas de problème, 10 mémés rappliquent et vous conseillent chacune leur solution : du talc, de l’huile d’olive, une tomate (c’est bien on pourra faire une salade), de l’aspirine, de l’eau froide, de l’eau chaude, attendre (y’a toujours quelqu’un pour dire : «  tu souffre ? Attend, ça passera »), le sacrifice d’un chat, tourner autour de la maison à cloche pied en fredonnant du Maurice Chevalier, creuser un trou (puis s’y enterrer avec des herbes de Provence, une pierre provenant d’un volcan en activité, une lampe de poche et patienté trois jours en dormant vingt minutes toutes les heures).
Même chose pour les taches. Il faut mettre de l’huile, du citron, du vinaigre, du sel, de l’essence, de la cendre, du sable…
Le pire, c’est qu’ils ont des solutions pour tout. Parce qu’on parle des remède sde grand mère mais on devrait aussi parler des astuces de grand père car ils en on plein, en mécanique, en bricolage etc…

Ils sont fort ces vieux.

PS : Je crois que je viens d’écrire mon post le moins intéressant à ce jour. Pas étonnant que mon « audience» soit en chute libre.

Kevin Smith

Musique écoutée : Hymne à la joie de The CNK
Dernier mangas lu : M de Masakazu Katsura
Dernier film vu : The girl next door de Luke Greenfield

J’ai beau savoir que ce n’est pas un grand réalisateur, je suis un énorme fan de Kevin Smith. Ses films me parlent, m’intéressent, me passionnent, m’interpellent, me font réfléchir, rire, me font ressentir.

Je ne me voile pas la face, je sais que, objectivement ce n’est pas du « grand cinéma », cet homme ne fais pas parti de la famille des « grands réalisateurs » et lui même en a conscience. Mais il remplace ce manque de talent (relatif) à la réalisation par des personnages consistants, des dialogues vivants et des idées vraiment pertinentes.

Son seul « défaut » (qui ne me dérange absolument pas) reste que la majeur partie de ses oeuvres ne concernent qu’un public restreint, un public à la limite du geek car pour comprendre pleinement ses films il faut posséder les même références culturelles que lui ( excepté pour Père et fille et Dogma).

Pour le coup je n’établirai pas de top 5. Je vous conseille de tous les voir : Clerks 1 et 2, Méprise multiples, Dogma, Jay et Silent bob contre-attaquent, et Père et fille.

Pour ceux (et celles) qui ne l’ont pas vu voici un extrait de clerks 2 : http://www.dailymotion.com/relevance/search/clerks%2B2/video/x1uu68_starwars-vs-lord-of-the-ring_fun

A qui la faute ?

Musique écoutée : Passage de Samael

Dernier livre lu : Miss Amérique ne pleure jamais de Julianna Baggott

Dernier film vu : Les promesses de l’ombre de David Cronenberg

Ce matin, sur une chaîne de clip, je suis tombé sur « c’est chelou », la nouvelle chanson d’une fille qui s’appelle, il me semble, Zaho. Dans cette chanson, elle râle parce qu’une fille drague son mec (qui n’a pas vraiment l’air réticent non plus). Mais plutôt que de menacer son mec, miss Zaho menace de foutre sur la gueule de la « meuf » en question.

Cette situation est plutôt symptomatique d’une vision du couple qui m’intrigue : en vouloir à la troisième personne et non à soi- même ou, au plus grand fautif dans l’histoire, l’autre.

C’est toujours la faute d’un dragueur, d’un connard, d’une salopes, en gros, de tous ces célibataires (donc libre de leurs choix et de leurs actes) qui ont amené notre conjoint (une personne en couple et avec des engagements) sur le chemin de la perversion. Comme si c’était plus facile d’en vouloir à cette troisième personne plutôt qu’à la personne qui a brisé notre amour et notre confiance.

Moi, j’ai envi de prendre la défense de ces troisièmes personnes. Après tout, ils tentent leur chance dans le jeu de la séduction et si notre moitié craque, tant mieux pour eux. Ils n’ont aucun compte à nous rendre. Nous ne les connaissons pas, ils ne nous connaissent pas. Finalement notre seul point commun c’est d’avoir séduit (et parfois couché) avec la même personne (l’ironie du sort comme on dit). C’est notre homme ou notre femme qui ont merdé. C’est plutôt à lui/elle qui faudrait en vouloir, non ?

La question subsidiaire à tout ça c’est, faut il vraiment en vouloir à quelqu’un ? Pourquoi ne pas s’en vouloir à sois-même ? Si l’autre est allé voir ailleurs n’est ce pas un peu de notre faute? N’avons nous pas manqué d’un peu de présence, d’affection, de séduction ? Est ce pour ça qu’on en veux au troisième, pour ne pas se regarder en face ? Soyez honnête, qui est vraiment satisfait à 100% de son implication dans son couple ? Pas moi en tous cas. Je me dis régulièrement que je pourrais lui apporter plus, me forcer plus souvent pour son bonheur, être moins égoïste par moment…

De cet imbroglio de questions ressort LA question fondamentale : aimons nous l’autre ?
Si jamais votre moitié vous trompe, resteriez vous avec elle ?
C’est sur cette question angoissante que je vous laisse, sachant que, pour ma part mon choix est déjà fait.

28 semaines plus tard

Musique écoutée : Countdown to extinction de Megadeth

Dernière BD lu : Le génie des Alapage T.14 de F’murr

Dernier film vu : La colline a des yeux 2 de Martin Weisz

ATTENTION : Que ceux qui n’ont pas vu le film ne lisent pas cette chronique.

Il y a quelques semaines, j’ai vu 28 semaines plus tard, film que j’ai trouvé excellent (et qui doit même faire parti de mon top 5 sur les films de zombie). Pourtant, je m’interroge sur la fin et je lance une sorte d’appel pour comparer nos avis. Selon moi, la diffusion du virus à l’échelle mondiale part d’une volonté consciente de la part de la famille (la mère, puis le père, puis le fils). La spéculation est lancée.

Pour le fun top 5 des films de zombie :

1 – Shaun of the dead de Edgar Wright

2 – 28 jours plus tard de Danny Boyle

3 – 28 semaines plus tard de Juan Carlos Fresnadillo

4 – L’armée des morts de Zack Snyder

5 – Land of the dead de Georges A. Romero

La loi anti-tabac

Musique écoutée : A blessing in disguise de Green Carnation

Dernières BD lues : Le combat ordinaire T.1, T.2, T.3, T.4 de Manu Larcenet

Dernier film vu : La secrétaire de Steven Shainberg

Putain ! Qu’elle me gonfle cette loi anti-clopes. Je ne suis pas très partisans des réductions de libertés personnelles, même si je suis d’accord qu’il faut des limites, malgrès tout, pour que la société reste viable. Pourtant, dans ce cas précis, je trouve que le bouchon est poussé un peu loin. Attention ! Avant que vous ne pensiez que je suis encore un fumeur qui fais sa crise parce qu’il n’a plus le droit de tuer des gens à petit feu dans tous les lieux publiques, je tiens à préciser que je ne fume pas.

Cela n’empêche pas que je trouve cette loi révoltante et ce pour deux choses :

Premièrement, comme je l’ai déjà dit, je ne suis pas très favorable aux diminutions des libertés personnelles. Après tout, soyons franc : est-ce que les fumeurs nous gênaient vraiment ? J’aurais tendance à répondre simplement : non. Dans le train ou les avions ils avaient leurs compartiments, dans les cafés et les restaurants ont leur attribuaient un coin, et dans les pubs et les boites… ils faisaient chier leur monde. Eh oui ! C’est vrai ! Je ne dis pas que la vie avant cette loi était parfaite mais je pense que la législation aurait du être appliquée de façon à laisser les gens un peu plus libre (aussi bien les fumeurs que les patrons de bars, boites, pub et compagnie). Je ne sais pas exactement comment, mais je pense que ça aurait pu être fait. Par exemple en laissant le choix aux établissements de rester fumeur ou non, ou en obligeant l’aménagement d’espaces qui séparent vraiment les fumeurs des autres (car je conçois que la fumé puisse gêner). Mais bon cette loi est passé, la vie continue, les fumeur s’y sont pliés avec plus de civilité que prévu, tout le monde semble heureux et, par conséquent, je me vois mal révolutionner la France avec mon blog. Ce qui me gêne plus, c’est que cette loi va dans le sens d’une mentalité (ou l’inverse). J’en arrive ainsi à mon deuxième point.

Deuxièmement donc : cette législation rentre dans des considérations plus générales sur le rapport des fumeurs avec les non-fumeurs. Un peu comme si cette loi avait légitimé la ségrégation des fumeurs, avait entériné le points de vu des non-fumeurs. « C’est nous qui avons raison » pensent certains non-fumeurs. La preuve : cette familiarité acquise par beaucoup avec les fumeurs à propos de la cigarette. Personnellement, je trouve ça étonnant qu’on puisse se permettre de juger ouvertement (oui, parce que, soyons honnête, on juge tous les gens dans notre fort intérieur) quelqu’un qu’on ne connaît pas. Je l’entend tous les jours, que ce soit au café, au boulot, dans des réunions d’amis : « tu fumes ! Tu ne devrais pas, c’est mauvais pour toi! ». Franchement ! Quel adulte de 25 ans a besoin de cette leçon de morale à deux balles (soit environ 31 centimes d’euros) ? A priori, à moins d’avoir vécu en ermite jusqu’à maintenant, il sait que les clopes c’est mauvais pour la santé et si il continu de fumer c’est soit parce qu’il s’en fout, soit parce que la cigarette est une drogue et qu’il n’arrive pas à arrêter. Pourtant les gens, fort de cette vague anti-tabac qui déferle sur la France comme des mémés à l’ouverture d’Auchan, continuent, jugent, râlent, excluent. L’idée derrière tout ça c’est que eux ils sont bien parce qu’ils ne fument pas. Ils n’ont pas ce défaut.

Merde! Comme le dit Alexis Macquart, est ce qu’on va voir les gros à mac do en leur disant : « tu sais que trop manger ça te fais du mal »? Est ce qu’on va voir les mecs qui commencent au blanc à 8 heures du mat en leur rappelant que ce n’est pas bon pour leur santé ?

Pour finir avec une note d’humour : http://www.dailymotion.com/relevance/search/alexis%2Bmacquart/video/xzbae_la-cigarette-tue-alexis-macquart_fun

Music for the masses

Musique écoutée : Still life de Opeth

Dernières BD lues : Donjon crépuscule T.101, T.102 et T.103 de Sfar et Trondheim

Dernier film vu : Slevin de Paul McGuigan

 

Tout à l’heure dans le jeu Tout le monde veut prendre sa place un candidat chef d’orchestre expliquait qu’il voulait briser les barrières et rendre la musique classique accessible à tous.

Un genre musical peut-il être accessible à tous ? J’en suis sur mais je pense que, quelque soit le style musical (jazz, classique reggae…), il est nécessaire de subir un apprentissage. Un genre musical ne peut pas être appréhendé de but en blanc, il faut d’abord s’habituer aux sons, se familiariser avec les rythmes, en claire il faut apprendre à aimer cette musique. Les chansons qui passent à la radio sont souvent qualifiées, par les amateurs de musiques (soit disant) « éclairées », de commerciales, de faciles. Ce n’est pas qu’elles soient réellement plus simple d’accès, c’est surtout que ce sont des genres (la pop, le rock, ou plus récemment le rap) que l’on entend plus souvent (du fais de leur exposition médiatique) et donc auquel on est déjà, inconsciemment, « socialisé ». L’idée n’est pas de juger que tel genre est meilleur que tel autre mais de dire que l’écoute musicale nécessite une initiation (et que du fais de leur diffusion radiophonique et télévisuel permanente, certains styles sont déjà assimilé par tous). Bon, j’ai fais un DEA la dessus alors je ne vais pas commencer à vous saouler en devenant trop technique. De toutes façons dans l’ensemble vous avez compris l’idée, non ? Surtout que ce n’est pas le but de ma chronique.

En fait je m’interroge surtout sur le rapport qu’ont les gens à la musique. Ça va faire 12 ans que j’écoute du métal.
Attention, je n’écoute pas que du métal : je suis un peu curieux et, par conséquent, j’essaie de m’intéresser à tout. Pourtant, la seul musique qui me plais, qui me fais vibrer, c’est le métal. Dans la « sphère métal » on entend souvent un discourt du genre : « tout ces pauvres gars qui achètent le dernier single de la star academy ou de cindy sander alors que le métal c’est si bien ». En gros, beaucoup voudraient être reconnu à un niveau plus large (et déplorent le « manque de goût » des non-metalleux). Pour être honnête, moi je n’aimerais pas. D’une, j’aime bien l’idée d’un monde pluriculturel (ou chacun se passionne pour sa musique, ses films ou toute autre activité) et de deux, quitte à passer pour un gros con, je suis content que tout le monde n’écoute pas la même musique que moi. Bon si demain (ce qui m’entonnerait) la mode devenait métal, je n’arrenterais pas pour autant d’écouter cette musique que j’adore, mais il est vrai que j’apprécie le coté un peu retranché de ce style. Disons que le rapport des gens a la musique n’est pas le même que le mien. La encore ce n’est pas un jugement. Moi mes passions c’est la musique, les films et les livres, pour d’autre se sera les timbres, les sorties, les pièces, les restos ou les voyages. Pourquoi pas ? Beaucoup ne se passionnent pas réellement pour la musique. Ils écoutent se qui vient, ce qui passe à la radio, à la télé… Je dois avouer que, par son coté « underground» et l’investissement qu’il demande à la base, le monde du métal est relativement peu toucher par ce phénomène et je côtoie ainsi des vrais passionnés. Même si tous mes amis n’écoutent pas du métal, c’est toujours bon d’en avoir quelques uns qui comprennent ce que vous ressentez face à une musique, qui la vivent comme vous (un peu comme des nerd en fait, il faut le concéder : par l’achat de cd, la découverte dans la presse spécialisée, les conseilles des amis ou des vendeurs…)

Bon, je suis un peu brouillon dans mes propos et mes pensés alors je vais m’arrêter la et terminer ce post par une citation : « le bruit des uns peut être la musique des autres »

L’aurtografe

Musique écoutée : V – Hamelstad de Shining

Dernière BD lue : Calvin et Hobbes intégrale T.10 de Bill Watterson

Dernier film vu : Bien agités de Patrick Chesnais

Comme vous l’avez certainement déjà remarqué, je ne suis pas très bon (on pourrait même dire que je suis très mauvais) en orthographe (oui, revenez ! Je sais écrire le mot quand même, ce titre n’était qu’une blague). Je ne l’ai jamais été et, malgré mes efforts, je pense que je ne le serrais jamais. Parce que, oui, je tente de me perfectionner et non, je n’y arrive pas. Disons pour ne pas rester sur une note négative que je deviens, au file du temps, moins catastrophique.

Cette punition je la vie depuis toujours. Je sais, je ne devrais pas me plaindre. Après tout c’est de ma faute, non ? Fallait écouter à l’école ! Fallait travailler dur ! Croyez moi si vous le voulez, mais, je fus un élève attentif, voir studieux. Ceci dit je n’ai jamais réussi à « comprendre »  l’orthographe, la grammaire ou même les conjugaisons. Un peu comme si mon esprit était réfractaire à ce genre de leçons. Un peu comme aux tables de multiplication d’ailleurs. Je ne sais pas si ça vous est déjà arriver d’essayer sincèrement d’appréhender quelque chose et de ne pas y arriver. Ma pathologie « orthographe », ma « femme » la connaît sous la forme de « science-fictionnite aiguë ». Quoi qu’elle fasse, et même avec la meilleure volonté du monde, elle a du mal à comprendre tout les « non dit » et les sous entendus des films de SF. Pourtant cette femme, l’amour de ma vie, est aussi éloignée de la bêtise que Pluton l’est du Soleil, mais avec la SF l’étincelle de la compréhension ne s’allume pas. Ma mère (qui est loin d’être une cruche) c’est avec les noms. On a beau lui dire, lui répéter, lui écrire, lui chanter, lui tatouer… Bref, rien à faire, elle ne s’en souvient pas. Je sais que vous êtes en train de vous dire : « ah, putain, en fait, c’est une famille de boulet! ». Héhéhé. Je crois qu’on à tous nos petites difficultés. Moi, c’est (entre autres) l’orthographe. Je me souviens qu’en première une quinzaine d’élèves faisaient régulièrement des fautes. Pour mettre fin à ça, un prof de SES a décidé d’enlever 2, 3 voir 4 points par copie en fonction des fautes. Au bout de deux mois plus personne n’était pénalisé par ce système. Plus personne à part moi qui continuais à cumuler des moins 4 sur chaque copie. Je vous rassure, le prof n’était pas non plus un sadique. Une fois qu’il a vu que ceux qui le pouvaient faisaient attention, il a cessé de me sanctionner.

C’est pour ça que je parle de punition. Même en faisant attention je ne peux pas éviter les erreurs. Honnêtement, une faute je ne trouve pas ça très grave (après tout le sens et la forme sont plus important que de simple fautes, non ?). Pourtant, mon expérience m’a prouvé le contraire. En règles générale les gens jugent très négativement les fautes d’orthographes. Faire des fautes d’orthographe est une tare, au mieux un signe de je-m’en-foutisme (car, les gens voient ça comme une sorte de manque de respect, on ne s’embête pas, on n’essaye même pas de produire un texte vierge de toutes fautes), au pire une forme de bêtise, d’imbécillité. Après tout, que d’autre pourrait être quelqu’un qui ne sait pas écrire convenablement ? C’est un idiot, et c’est tout. Le jugement est rendu, le verdict est tombé. Baladez vous sur le net, écoutez les conversations : on fustige tous ces gens qui ne savent pas écrire, tout ces imbéciles même pas capable de ne pas faire de fautes.

En plus, avec la technologie moderne, nous n’avons plus le droit aux fautes. C’est vrai les correcteurs orthographiques sont tellementperformants qu’ils ne laissent plus passer aucune faute. Non, je déconne. Ces programmes informatique ne corrigent qu’une petite partie du désastre orthographique que sont mes textes.

C’est pourquoi aujourd’hui je m’insurge. Je le cris à la face du monde : je ne suis pas un idiot mais mes fautes me collent à la peau.

Soyez indulgents.