Non événement (et blague de metalleux)

Ce soir,je pensais lâcher un court post sur une blague typique de metalleux, histoire de vous faire égoïstement et unilatéralement partager mon univers.

Cependant, mes plans ont été bouleversés alors que nous (une vingtaine de personne) étions attablés pour « fêter » le départ d’une collègue. Non, nous ne nous somme pas tous réunis sans elle pour se réjouir du fait qu’elle dégage enfin. Le terme fêter est un peu erroné car en fait nous avons plutôt célébré avec une légère tristesse le départ d’une collègue appréciée de tous. Qui plus est, d’un point de vue plus personnel, je pourrais ajouter que cette personne est devenue au fil du temps non seulement une amie mais aussi la première adepte pratiquante de la théorie Les Bonshommes de caisse qu’elle a reconvertie pour l’occasion en bonshommes de foulard (oui, la doctrine n’est pas encore bien fixée).

Ma soeur présente à cette soirée ( qui bien que ne travaillant pas avec moi n’en apprécie pas moins la dite collègues s’est déplacé pour marquer le coup…. cette phrase est très mal tournée mais je n’arrive pas à faire mieux) a donc bouleversé mon programme établie en lançant un concept. Un peu comme la (link) la (link) et la (link). J’aime l’idée de base alors je participe, curieux de voir ce qu’elle va bien pouvoir écrire. Jusque ici c’est bon, vous suivez ? Le thème est simple : la dernière fois nous devions tous poster sur la même soirée cette fois ci nous devons raconter nos non-réveillons. Ne cherchez pas sur le blog de Bustercasey, cette fois ci il ne participe pas à l’expérience car elle ne le concerne pas puisque lui va passer une soirée digne d’un teen movie avec le package punk-rock-metal, alcool, drogue, et surtout filles à moitiées nues. Je me doute que dans un élan de nihilisme il vous décrira son réveillons comme le remake bergmanien de « 3 hommes et une raclette » mais ne le croyez pas, il brouille les pistes.

Pourquoi ce non-réveillon ? En fait, depuis que je suis petit, je fête vis le soir du 31 chez ma grand mère parisienne. Oui, c’est un peu comme la pub tipiak la vigueur et le costume breton en moins. Du coup, mes amis ont pris l’habitude de le fêter sans moi (attention, aucun misérabilisme ne se cache derrière cette phrase). Puis, un jour, ma copine m’a trouvé et depuis, nous passons le réveillon chez nous, dans une douce torpeur amoureuse, ce qui nous conviens parfaitement.

Cette année cependant ma soeur avait échafaudé un plan (pour plus d’infos je vous invite à cliquer ici : link ) qui reposait sur un énorme malentendu de départ. Elle aussi, jusqu’à ce qu’elle rencontre son Homme, passait la st sylvestre chez mémé. Puis elle les a passé en amoureux en tête à tête avec son Homme… et le meilleur amis de ce dernier que, sur ce post, nous appellerons le boulet teufman. Or, cette année (enfin ?) l’Homme lui annonce que teufman ne serra peut être pas là.

C’est sur ce « peut être » que repose toute la méprise et l’histoire qui en découle. En fait, avec cette phrase, l’Homme évoquait la possibilité infinitésimale que teufman sois dans sa famille auvergnate le soir du 31 (soit environs 99.98% de chance pour qu’il soit là… comme les autres années). Ma soeur a entendu le « peut être » comme une quasi certitude de son absence (l’écho de ses désirs ?) et donc nous a proposé une soirée pépère, à quatre, en amoureux (chacun étant amoureux dans son couple. N’imaginez pas tout de suite une gang bang incestueux). S’en est suivant plan, non dit, incompréhensions, malentendus, mal dit, pas exprimé, stresse, disputes, quasi rupture, larmes, chien qui pisse et qui chie, course, annulation, parents, pour conclure ou, quand, comment, et avec qui. Après ces déboires houleux vous vous attendez à une chute dantesque ? Annulé pour cause de maladie (ça doit être ça, l’ironie
du sors).

Tout cela a permis de faire « avancer » le couple de ma soeur et, cerise sur le pompon, qu’elle vive en réveillon en compagnie de son Homme malade mais sans teufman. De mon coté, le défit consistera ce soir à rester éveillé jusqu’à minuit. Ce post m’ayant mis d’humeur, je vous souhaite à tous de passer une bonne année 2009 (pour les réclamation sur 2008, n’hésitez pas à envoyer des commentaire, je ferrais suivre).

Ps : Je vais tout de même vous parler de la blague de metalleux qui nécessite un minimum de connaissance dans ce domaine, alors, pour ceux dont ce n’est pas du tout l’univers musical, sachez qu’il existe un groupe (mythique) qui s’appel Pantera. Une des blagues de Aym, mon pote parti en charente pour étudier les jeux vidéos et revenu ici pour fêter noël en famille, lui aussi présent grâce à un concours de circonstance hasardeux mais bien fait, est Pantera et tue tes souris. Ça c’est fait !

Ps2 : J’ai utilisé le terme gang bang incestueux dans ce post… j’attends fébrilement les retombés sur la provenance de mes visiteurs.

Ps3 : Pour clôturer ce post joyeux-joyeux sur une note qui rappel la nouvelle année je vous balarge le dernier calembour arrivé 3eme et grand concours phillipe Bouvard. Alors que je demandais à un collègue ce qu’il faisait pour le réveillon, il m’a répondu : « avec ma copine on va au lion d’or ». Un resto? Une boite? « Non, on va au lit et on dors ».

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Quand les cons influençables se mettent en ligne

Facebook, c’est sympa. On rencontre des gens, on en retrouve d’autres, on garde le contact, on fait des tests à là con, on adhère à (ou on crée) des groupes qui ne servent à rien à part être marrants et, au milieu de tout ça, si on cherche bien (?), on trouve des imbéciles.

Ainsi, en s’inspirant d’un épisode de « South park », un jeune canadien a lancé, via Facebook, une « journée nationale contre les roux ». Le 20 novembre, c’est donc une dizaine de roux qui auraient été agresséspar leurs « camarades » de classe (c’est amusant comme les deux mots dans la même phrase revêtent un sens très « markxien »).

Je suis sur qu’après ça, on va encore entendre parlé de la mauvaise influence de la télé et d’internet ou même des médias dans leur ensemble…

Texto

Musique écoutée : Lights out de Antimatter

Dernier livre lu : Krondor, la guerre des serpents T.2 : l’ascension d’un prince marchand de Raymond E. Feist

Dernier film vu : Halloween de Rob Zombie

Venant de moi qui suis réellement un égaré de l’orthographe ça va vous sembler bizarre mais pourtant, je l’affirme haut et fort : je n’aime pas l’écriture SMS.

Aucun de mes proches ne l’utilise donc je ne suis pas directement touché mais dans l’absolu je n’apprécie pas ça. Je trouve ça moche, je trouve ça peu compréhensible (peut être aussi parce que je n’ai pas l’habitude) et surtout, ça me fais chier que cette nouvelle façon d’écrire perce dans le monde « hors portable ». Attention, je ne me pose pas en gardien des valeurs anciennes qui refuse que la langue française bouge d’un iota. Par exemple, je ne suis pas du tout opposé à l’emploi de lol, mdr ou autre 😉. Après tout, c’est une nouvelle forme de communication et les nouveau mots sont bienvenus.

Non. Je parle des gens qui écrivent tout fonétikement ou en abrégé ou les deux. Je ne sais pas si c’est pour gagner du temps ou pour rester dans le mouv’ mais là, on touche les limites du néant.

Pour le coup, j’ai pu lire une anecdote marrante (que moi j’ai trouvé marrante en tous cas) sur vie de merde (ou VDM pour les intimes). Je ne me souviens plus exactement des circonstances mais une fille se retrouve bloquée chez elle avec très peu de batterie, juste assez en faite pour envoyer un texto à son mec : « j’ai besoin de toi 2min ». Je vous l’accorde, le texto est
vraiment pas clair. Elle aurait pu écrire : « viens chez moi », « je suis enfermé », « rapplique »… mais bon, chacun ses moyens de communication dans son couple.
Moi, je comprends : j’ai besoins que tu viennes 2 minutes. Vous aussi ? Toujours est il que son mec, vive l’écriture sms, à traduis « 2 min » par « demain ». Du coup, elle a passé la nuit bloquée.

Tout ça pour dire que cette écriture dégénérescente est conne et surtout nocive : elle s’infiltre, telle une maladie, dans le langage commun et va, peu à peu trouver une place si ce n’est remplacer certains mots.

Ce n’est pas la peur qui guide ce post mais plutôt un raz le bol. Bordel, l’écriture intuitive c’est pas fais pour les chiens.

Culture musicale

– « Dis donc, tes brebis se battent… à deux noir contre une blanche, de surcroît…. mais elle s’en tire bien! Quel merveilleux jeu de jambes ! Einstein avait raison : « une blanche vaut deux noires ».

– J’ignorais qu’un tel savant s’occupait aussi des moeurs ovines

– Je ne parle pas d’Albert mais d’Alfred, ta brebis musicologue

– Ah bon ? Tu m’as fais peur ! J’ai cru un instant que tu t’intéressais à la théorie de la relativité. »

Le génie des alpages T.1 de F’murr

Voila, c’est fini

Remisez les décorations et la crèche (ah, non, vous pouvez la garder jusque à l’arrivée des rois mages), jetez le sapin, rangez (ou revendez, il parait que c’est la mode… je trouve ça moche, mais bon) vos cadeaux : noël, c’est fini.

A l’impatience, la joie et l’excitation succède une sorte de spleen et d’abattement. Rien de très grave, juste un vide omniprésent, comme au sortir d’une fête, d’un excellent film ou d’un très bon bouquin. Le plus amusant, c’est que cette état, tout comme la liesse qui le précède est général.

C’est la que je m’interroge : ont-« ils » fait exprès de placer le jour de noël si près du jour de l’an ? A mon avis, tout cela découle d’une double volonté morale et économique.

Morale tout d’abord, pour que le « retour à la réalité » soit moins dur, plus palliatif. En fait, le réveillon du 31 serrait une sorte de méthadone à celui du 24. Le meilleur est passé mais il reste un espoir, une petite lumière qui permet de ne pas replonger tout de suite dans la « vrai vie » dont noël nous avait sorti. Ainsi, « on » évite les révoltes, les émeute ou les suicides collectifs.

Économique aussi, car cette semaine suivant noël est caractérisée par une démotivation, une « non envie » et, pour ne pas couler l’économie mondiale, autant la faire coïncider avec une semaine ou, de toutes façons, personne ne peut rien faire (vacances pour tout le monde, pas d’argent, magasin fermés, clôture des compte de fin d’année…) ainsi, motivation nulle et impossibilités techniques vont de paire.

Tout ce calendrier est finalement bien réfléchi et on en vient a penser qu’« ils » sont infiltrés dans toutes les strates de la vie courante.

Qu’en est il de la galette des rois et des anniversaires de janvier ?