Anecdote 63 : rien à voir avec Blanche neige

Aujourd’hui, je me suis dit qu’il serai de bon ton de parler d’apple. Je ne sais pas vous, mais je me suis toujours demandé pourquoi le logo de cette firme est une pomme croquée.

A la base, le logo d’apple s’inspire de la pomme de Newton (et représente Isaac assis sous un pommier) et c’est pour commémorer la mort d’Alan Turning (« père » de l’informatique décédé en croquant dans une pomme trempée dans le cyanure) qu’apple a transformé son logo en pomme croqué.

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Anecdote 62 : Point limite

Aujourd’hui, j’ai découvert la loi d’Illich, une théorie économique s’appliquant bien à la situation actuelle (alors qu’elle date des années 60) : « si l’on continu d’appliquer une formule qui marche , elle finit par ne plus marcher du tout » ou comment, à force de l’étirer au maximum, un système finit par se casser la gueule.

Anecdote 61 : Bienvenu chez moi

Plus jeune, j’avais décidé que pendre la crémaillère, cette tradition qui suppose d’inviter des gens à manger lors de son installation dans un nouveau logement, découlait d’un amusement ancien qui consistait à lyncher une crémaillère (la personne travaillant dans une cremaillerie) afin de se défouler lors de la soirée d’inauguration de son nouveau chez soi.

En réalité, la crémaillère n’est autre que le nom d’une tige de métal permettant, à l’époque, d’accrocher la marmite au dessus
du feu de cheminé, d’en régler la hauteur et ainsi de préparer un repas.

Ça doit être pour ça que je n’ai jamais fait de crémaillère : je n’ai jamais eu de cheminé.

Anecdote 60 : Avocat geek

En 1982, alors que Nintendo n’est qu’un petit fabriquant de jouets, Universal, un des poids lourd de l’industrie cinématographique, intente un procès à la firme nipponne suite à la commercialisation de game and watch (jeux électroniques) dont le personnage central, Donkey Kong, est jugé trop proche de King Kong, singe géant apparaissant dans des films produit par Universal, qui estime que Nintendo utilise une licence sans l’accord des ayants droits.

A l’époque, la partie semble mal engagé pour Nintendo jusqu’à ce que leur avocat, John Kirby, découvre que quelques années
auparavant un litige avait éclaté entre Universal et RKO, l’autre producteur du premier King Kong, au sujet des suites qu’Universal produisait seul. Pour se défendre, Universal a donc prouvé que King Kong était tombé dans le domaine public et que, par conséquent, ils pouvaient l’utiliser dans des suites sans l’accord de personne.

John Kirby permit donc à Nintendo de remporter son procès qui, pour le remercier, lui offrit un yoat baptisé donkey kong.

De plus, à l’époque, Nintendo travaillait sur un jeu mettant en scène une petite boule appelée popopo qui se nourrissait des capacités de ses ennemis pour les faire sienne. Au moment de sa sorti, ce personnage se nommait Kirby.

Entendue sur Nolife dans « la minute du geek ».