Chronophage

J’ai des idées, j’ai des sujets et même des débuts de posts. J’ai des coups de cœur culturels à tenter de partager. J’ai des textes à écrire pour d’autres (BusterCasey, je ne t’oublie pas).

Je pensais que ce blog serai une renaissance. Que cette nouvelle plate-forme, moins contraignant que l’ancienne, arriverait à relancer mon inspiration tarie. Ma sœur s’est acharnée pour que ma migration puisse se faire (car oui, si aujourd’hui je ne blog pas sur une wordpress plutôt que sur overblog c’est en grande partie grâce à elle).

Puis…. j’ai eu un enfant…

De l’ordre des priorités

J’ai arrêté d’écrire d’un coup. Un lundi, je me suis soustrais à mon post quotidien (cette obligation à laquelle je m’astreignais depuis le début de mon activité blogesque) pensant reprendre le lendemain et le procrastinateur que je suis n’a plus jamais posté.

L’inspiration n’était plus vraiment là, le temps non plus d’ailleurs. Je ne suis pas vraiment sur qu’aujourd’hui les choses aient vraiment changées : je travail toujours au même endroit, mon temps personnel s’amenuise de mois en mois, mon envie d’écrire et de partager (mon inspiration) ne sont que rarement stimulées, et je vais bientôt devenir père (bordel de merde). En gros, ma situation de potentiel blogueur n’est pas plus reluisante que lors de mon arrêt (quasi) définitif.

J’imaginais mon premier post, je tentais (vainement) de le mettre en forme (au moins dans ma tête). C’était une sorte de point sur le temps écoulé entre la fin d’over blog et le début de wordpress (car, grâce à Lizly, j’ai changé de plateforme), mais, comme souvent, rien n’aboutissais.

Puis, une obligation me contraint à sortir de ma tanière, une adhésion à la cause de La Bouseuse à laquelle pris aussi part Lizly : Convaincre Bustercasey de se lancer sur twitter (autant vous dire que ce n’est pas gagné). Il fallait au moins ça pour que je me remette à blogger.

Voila donc le top 5 des raisons, pour toi, mon petit Bustercasey, de rejoindre twitter :

5 – Parce qu’on te le demande : Nous ne sommes que trois, certes, mais je me souviens qu’une seule personne a réussi à te convaincre de t’inscrire sur facebook (et tu es actuellement la personne la plus active de tous les contacts). Donc, pour nous faire plaisir, tu te dois au moins de tester twitter.

4 – Parce qu’un smartphone n’est pas indispensable : Evidement, pouvoir consulter internet régulièrement est un plus, mais pas forcement une obligation. A mon sens, deux ou trois connections par jour sont suffisantes pour conserver le plus important.

3 – Parce que c’est un défi : Ecrire et surtout développer une idée en 140 caractères maximum peut s’avère complexe…. Et quand on voit la longueur des brumes électriques, pour toi, le gageur risque de s’avérer complexe. Joueur ?

2 – Parce que tu peux suivre des gens vraiment passionnants et complètement différents : qu’ils soient célèbres ou non. En l’occurrence, pouvoir suivre les Astiers, Katsuni, Davy Mourier ou encore Dedo ou Arnaud Demanche tout aussi bien que des inconnus vraiment marrant/intéressant/pertinent/intelligent, c’est une chance à coté de laquelle il est difficile de passer.

1 – Parce que tu es prseque bilingue : Etant donné que je suis aussi bon en anglais qu’un joueur de foot en français, je me suis toujours interdit de rechercher des personnes susceptibles de tweeter dans cette langue… mais ils doivent être nombreux. Du coup, un monde énorme s’ouvre à toi.

Alors ? Tu plonges ?

Le fatras d’Halloween

Vous l’aurez sans doute remarqué mais ce blog a de plus en plus de mal pour se mettre à jour. Du coup, cette chronique, habituellement destinée aux samedis se voit exceptionnellement balargée un lundi (surtout parce que la moitié des liens n’auront plus le même impacte après cette date).

Peinture : les classiques revisités (via DC/Marvel).

Costume : le kidnappeur, un must pour halloween.

Petites annonces : canapés à vendre.

Actualité : une vie de chômage.

Pub : Axe et les zombis.

Desarchitecturé

Pour la quatrième fois depuis le début de cette formation, je débarque sur un nouveau site. Nouveaux locaux, nouveaux collègues, nouveaux horaires, nouvelles habitudes… je pourrai m’étendre sur ma mauvaise capacité au changement ou sur l’immuabilité de certaine coutume en entreprise pourtant, ce qui m’a le plus frappé aujourd’hui, c’est l’architecture de ces nouveau lieu. Un peu comme si un architecte bourré avait suivit les plan extrait d’un rêve de Terry Gilliam.

Ainsi, les couloirs n’existent pas alors que certain bureau comptent jusqu’à cinq porte. Des escaliers débouchent sur un mur ou, au contraire, arrive en plein milieu d’une salle. Un peu comme l’ascenseur, lui aussi positionné au beau milieu d’un bureau (se trouvant ainsi coupé en deux (les employé peuvent donc faire le tour ou appeler l’ascenseur, qui s’ouvre des deux coté, pour le traverser et aller de l’autre coté de la pièce)).

Pour l’instant, impossible pour moi d’aller réellement ou je le souhaite…