La phrase mystère

Voici un jeu débile trouvé sur Facebook. Il suffit de faire coïncider votre date d’anniversaire et votre prénom avec les propositions suivantes pour composer « votre » phrase. Pour ma part « j’ai découpé un cochon d’inde et on peut dire que je suis doué pour ça« 

Vous êtes du mois de ?
janvier : j’ai couché avec
février : j’ai lavé
mars : j’ai fusillé
avril : j’ai embrassé
mai : j’ai léché
juin : j’ai mis le feu à
juillet : j’ai épousé
août : j’ai découpé
septembre : j’ai frappé
octobre : j’ai fabriqué
novembre : j’ai kidnappé
décembre : j’ai promenéVotre jour de naissance ?
1 : Bob l’éponge
2 : une petite fleur dans un champs
3 : un séant de jatte
4 : dorothée
5 : un poisson rouge
6 : un morceau d’emmental
7 : un bisounours
8 : gandhi
9 : paris hilton
10 : une crotte de chien
11 : un furet
12 : les nibards de loana
13 : une oreille de yéti
14 : le vibromasseur de ségolène royal
15 : un nez artificiel
16 : bree van de kamp
17 : un babouin
18 : philippe bouvard
19 : georges bush
20 : un playmobile
21 : une huitre d’arcachon
22 : mon coiffeur
23 : Lorie
24 : un ravioli au fromage
25 : un castor obèse
26 : nicolas sarkozy
27 : un frisbee rose fluo
28 : un bouchon de champagne
29 : un cochon d’inde
30 : un toaster
31 : un poil

la 1ère lettre de votre prénom?
a : pour le bien de l’humanité
b : et alors…
c : et j’ai eu un orgasme
d : dans l’unique but de sauver le monde
e : car on me l’avait gentiment demandé
f : en chantant titou le lapinou
g : car il (elle) avait insulté ma soeur
h : et ça pue
i : avant d’être enlevé par les extra terrestre
j : dans un but purement lucratif
k : car j’aime la vie
l : et je me suis bien marré
m : pour me faire des amis
n : car c’était la dernière volonté de mon gd père
o : et je me suis fait gronder par maman
p : pour financer mes implants mammaires
q : car il faisait beau
r : car je suis quelqu’un de gentil
s : et on peut dire que je suis douée pour ça
t : pour un biscuit à la fraise
u :car je suis un sacré coquinou
v : et ce n’est pas mal du tout
w : car je n’ai pas d’amis
x : pour la gloire
y : et ça m’a un peu saoulé
z : pour passer le temps

Quelle est votre phrase?

D’une pierre deux coups

Musique écoutée : Cybion de Kalisia

Dernier livre lu : La fille de l’alchimiste de Kai Meyer

Dernier film vu : Ne le dit à personne de Guillaume Canet

Hier, ma soeur nous a tagué (Buster et moi). Autant vous l’avouer, le principe de cette action est, pour moi, vraiment très nébuleux mais, dans l’ensemble, j’ai compris qu’on devait  répondre à ce questionnaire. Elle l’a fait, Bustercasey l’a fait donc je m’y suis collé. Autant vous l’avouer, je ne suis pas vraiment satisfait de mes réponses (j’ai beaucoup de mal à mettre des mots sur des sensations) par contre, ce questionnaire vous pouvez vous aussi le remplir et le poster en commentaire (ça fais longtemps que je n’avais pas mis ça en place. Pour connaître le principe il suffit de lire : Questionnaire de Proust  et On remet ça  ).
Comme d’habitude vous m’intéressez alors n’hésitez pas.

Un plaisir des yeux ?

L’être aimé, évidement. Pourtant, en dehors de cette réponse consensuelle mais ô combien véridique, je dois avouer que la diversité des paysages terrestres (naturels ou humainement modifiés) reste un ravissement visuel constant.

Un plaisir que l’on partage ?

La culture. J’adore discuter musiques, films, livres avec les gens, débattre, évoquer des points de vu, des opinions, des connaissances… Ou alors, le plaisir dans tout ça c’est justement le fait de partager ?

Un plaisir d’enfance ?

Tout les jeux dans lesquelles on se lance à corps perdu et où l’on s’oublie tel que le ballon prisonnier, cache-cache trappe ou les chasses au trésor.

Un plaisir odorant ?

Là encore, la senteur de l’être aimé est le plus doux des parfums qui soit. Sinon, j’aime l’odeur de la ville durant la nuit (aux alentours de 2 ou 3 heures du matin).

Un plaisir égoïste ?

Je dois avouer que je sèche. Il me semble que tous les plaisir recèlent une part d’égoïsme mais aucun ne me semble purement égoïste si ce n’est la masturbation, mais cetteréponse n’est pas suffisamment classe pour un tel questionnaire.

Un plaisir inconnu ?

Hormis toutes les expériences que je n’ai jamais tenté et qui, par voies de conséquences, restent inconnues, je vais dire que j’aimerais bien savoir ce que ça peut faire de posséder charisme et/ou charme et/ou classe et/ou beauté.

Un plaisir du goût ?

Trop de choses pour pouvoir toutes les citer.

Un plaisir anachronique ?

Prendre son temps

Un plaisir qui ne coûte rien ?

Un câlin. Une discutions.

Un plaisir honteux ?

Regarder No-life ? C’est sans grande conviction car je ne crois pas en avoir honte.

Un plaisir hors de prix ?

Entretenir ses collections de CDs/DVDs/livres reste malgré tout assez coûteux… les faire croître peux devenir hors de prix (bien sur, les dépenses effectuées vont de paire avec la soif de découverte).

Un plaisir défendu ?

Raconter des blagues pitoyables à tout le monde.

Un plaisir à venir ?

Les élections européenne… Non, je déconne. Vous allez trouver que je répète souvent la même chose mais, que voulez vous, mon univers tourne autour de ça : les livres, films et musiques que je vais découvrir. Je pourrais ajouter : construire ma vie avec la femme que j’aime et continuer d’avoir des amis aussi bien (non, ma vie n’est pas idyllique, mais je dois avouer que j’ai de la chance)

Un plaisir de l’esprit ?

Entretenir un blog et se remettre à niveau à niveau en orthographe (pour l’instant j’avoisine « chimpanzé illettré » mais j’ai bon espoir d’atteindre « élève médiocre de ZEP » dans peu de temps). Apprendre.

Un plaisir narcissique ?

Me regarder tout les matins dans le miroir en me disant « t’es gros, pas très beau mais ta femme est géniale, tes potes sont cool et t’aime ta vie ».

Un plaisir simple ?

Sans un minimum d’investissement pas de plaisir. Avec investissement, aucune simplicité.

Un plaisir littéraire?

Lire et aimer lire.

Et ça vous fait rire ? de Hugleikur Dagsson

Aujourd’hui j’expérimente la Bd humoristique Islandaise (et oui, il faut un début à tout).

Et--a-vous-fais-rire
La présentation est sobre, les dessins sont rudimentaires mais efficaces tout comme les gags, mis en page en une seule case radicale.

Se côtoient dans le même temps du gore, du non sens, de la tristesse et du désespoir. Oui, vous avez pourtant bien lu quelques lignes plus haut, je parle là d’une Bd humoristique sauf qu’ici l’humour est plus que noir, parfois morbide, parfois amer, souvent trash mais percutant dont je me permet de retranscrire ici quelques bribes ( âmes sensibles, ne lisez pas) : « chéri, ne faisons pas l’amour, les enfants pourraient nous entendre – T’inquiète pas, je leur ai coupé les oreilles tout à l’heure ; Papa, y’a un requin – ne fais pas ta fiotte Robert. Nage ! ; Dessolé les gars, lawrence ne peux pas jouer avec vous il a la lèpre. Mais vous pouvez vous amusez avec ses orteils ils sont tombés ce matin».

L’éditeur (sonatine) rappel en quatrième de couverture que l’Island est un pays ou le plat national est composé de viande de requin faisandé et ou la nuit dure 19 heures en hiver et qu’elle n’existe pas l’été. Pour ma part je me permettrait de saluer l’arrivée sur le marché d’un humour vraiment grincent (qui nous change du flot ininterrompu de bande dessinées dites « humoristiques » toutes plus mauvaise les unes que les autres).

Seuls points négatifs : ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains et le niveau des gags n’est pas toujours égal (en même temps, le coté drôle d’une histoire revêt un caractère éminemment subjectif).

Indispensable !

Sciences Newtonienne

Quand je dis à ma mère que je trouvais le grand livre de Newton d’un ennui mortel, elle sourit avec satisfaction : « C’est bien mon avis ! Cet homme tragique nous a transmis une bien curieuse manière de comprendre l’univers ; pas comme l’oeil le voit, ni comme la main le touche, ni comme le cœur l’aime mais seulement comme les chiffres le mesurent. N’a-t-il pas dépouillé nos vies de toute couleur et substance sans lesquelles il ne peut y avoir d’humanité ? »

Les mémoires d’Elizabeth Frankenstein de Theodore Roszak

Hypocrisie écologique

Pour me rendre à mon travail je prend le train ce qui me coûte au mois, grâce au tarif avantageux d’abonnement du travail, la modique somme de 49,30 euros. Ça va.

Si je prend mon abonnement à la semaine, c’est 13,60 euros. Ça reste acceptable.

Par contre, le même trajet coûte 9,60 euros si on ne bénéficie d’aucune réductions (ce qui serra mon cas pour le dernier jour de cette semaine qui coïncide avec la fin du mois). En voiture (parce que, oui, j’ai mon permis et j’aime le rappeler insidieusement), j’en ai pour 3 euros (essence incluse).

Je veux agir pour le bien être de la planète, préserver l’environnement, sauver les baleines et les ours blancs, mais, merde, si les moyens mis en place (au niveau des prix, des facilités d’accès, des explications…) pour aider l’ensemble de la population à agir dans le bon sens étaient plus conséquent, peut être que plus de gens œuvreraient pour l’écologie.

En attendant, sans nier qu’il va falloir malgré tout une prise de conscience et un investissement personnel plus général (je ne demande pas non plus que le travail soit totalement prémâché) je ne suis pas étonné que tout continu sur sa lancé.

Rhaaa, la salope

Une vision des femmes par un homme :

On fait tout, qu’on le veuille ou non, parti de groupes (hommes, femmes, étudiants, religieux, fonctionnaires…) qui, en tant que tels véhiculent une image sur laquelle ils tentent d’influer. Les individus d’un même ensemble veulent maintenir une sorte d’apparence sociale cohérente, une définition du groupe d’appartenance.

C’est, en gros, ce qu’explique Erving Goffman dans la mise en scène de la vie quotidienne. Dans ce même ouvrage, il affirme que si la gent féminine n’aime pas les filles faciles c’est parce qu’elles (les filles faciles) contredisent la vision du groupe (le groupe « sexe féminin ») qui veut que les femmes soient, je cite « des récompenses sexuelles difficiles à obtenir ».

En tant que femme, quel est votre avis ?

Fear is your only god

Cette citation extraite d’une chanson de Rage Against The Machine (Vietnow sur l’album Evil Empire il me semble) peut se traduire par : « la peur est ton seul dieu« .

Quand on est adolescent, c’est le genre de phrase rebelle qui sonne bien ; vous savez, celle qu’on écrit dans son agenda ou en haut des pages de cours quand on s’ennuie, celle qu’on appose un peu partout sans vraiment bien en appréhender la signification.

Ce n’est que récemment que j’ai vu réapparaître cette citation sous la plume (le clavier) d’un blogueur qui, lui, se l’ai carrément faite tatouer sur l’avant bras. De son point de vu, extrêmement résumé (vous pouvez lire la version longue ici), les peurs inhérentes à la nature humaine nous poussent à croire en une entité supérieure.

Pour ma part, j’aime y voir une métaphore sur les choix humains (sans lien avec la religion) : la vie est faite de peurs, d’angoisses et de craintes (d’être quitter, d’être seul, de manquer de travail, d’argent, de ne pas avoir assez…) et nos actions sont plus dictées par la pression qu’exercent nos appréhensions sur nous que par des choix posés et conscients.