De la part d’un autre

Ce n’est un secret pour personne, il fut un temps ou j’étais libraire. Je suis parti mais d’autre sont resté et, poussé par la nostalgie et surtout le fait que j’ai trouvé cette anecdote extrêmement drôle (et aussi parce qu’il ne la publie pas sur son très bon blog) je décide de vous faire partager un échange libraire/client publié en temps que statut facebook par mon ex-binôme.

Enjoy it :

– Et elle lit quoi votre nièce ?
– Comme tout le monde !
– Heu… Mais sinon, vous cherchez quoi comme livre ?
– Un livre instructif…
– Et c’est quoi un livre instructif ?
– Ben, un livre où on apprend des choses qu’on ne sait pas…
–  A la limite, j’ai ça, c’est un roman futuriste inspiré du 1984 de Orwell.
– C’est qui ça, Orwell ?
– Heu… 1984… Georges Orwell…
– ??
 – C’était un roman sur une dictature dans le futur, Big Brother, la perte de l’individualité…
– Ha bon ? Et ça vous énerve pas qu’ils écrivent deux fois le même livre ?
– Non, j’ai dit que c’était « inspiré », pas que c’était le même livre.
 – Mais c’est le même qui a écrit les deux ?
– Heuuuu… Non, pas vraiment, je…
– Et ça l’énerve pas l’autre qu’on lui réécrit son livre ?
– oO’

Évidemment, sur un mot de l’intéressé, cette citation disparait de ce blog comme elle est apparue.

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Le FBI est sur le coup

Je suppose que comme tout le monde vous avez vu les photos de Scarlett Johanson nue (et, si ce n’est pas le cas, vous en avez au moins entendu parlé. Du coup, une meilleur compréhension de la suite, je vous invite à les regarder).

En symbiose avec cette deferlante mediatique, une nouvelle mode, qui consiste à prendre plus ou moins la même photo que l’actrice, est née: le scarlettjohansoning.

Rien n’échappe à internet.

Lundi en noir

Il y a quelque temps, je publiai un post parlant de mes difficultés à écrire suite à mon changement d’environnement professionnel, du manque d’inspiration résultant de ce nouveau poste et des collègues allant avec.

Je sais bien que je dois trouver l’inspiration ailleurs qu’au boulot. Pourtant ce job à tendance à me vider, à me racornir pour me transformer en une sorte de pantin sans vie ni esprit propre. Du coup, je n’ai pas grand chose à raconter, je ne sais plus comment le dire et encore moins comment faire en sorte que ce soit intéressant.

Ceci dit, même si je suis en train de me transformer en petit bonhomme terne et aussi passionnant qu’une première partie de soirée le vendredi soir sur TF1, je ne laisse pas tomber ce blog.

C’était ma complainte du lundi.

 

Poutrer du zombie

Depuis longtemps j’avais plus ou moins tourné la page « jeux vidéo ». Premièrement, je n’ai jamais été un excellent joueur et, deuxièmement, même si j’apprécie, cette activité à tendance à prendre du temps.

Or, pour mon anniversaire, on m’a offert une console. Et même si je n’ai pas vraiment le temps, même si je suis toujours mauvais, même si j’avais arrêté depuis des années… putain, c’est toujours cool de buter des zombies.