Le fatras du samedi part. 40

Comme partout ailleurs les modes existent sur internet. Parfois c’est une vidéo qui fait le tour du monde en quelques jours, d’autres fois, c’est un thème qui apparaît soudainement. C’est par exemple le cas avec les vidéo de drague. La semaine dernière, j’avais posté celle de la cote d’azur, cette semaine, c’est au tour du dragueur du métro et à la leçon de drague par Clara Morgane(dans un enrobage
geekien).

C’est aussi le cas avec les célébrations de but. Je ne sais pas si c’est la vidéo des islandais qui a donné l’impulsion toujours est il que cette semaine on tombe sur un top des meilleurs célébrations(j’adore le premier du classement) et une compilation des meilleurs célébrations (l’adoubement est bien fait). Quand on voit l’inventivité dont sont capables certains joueurs et l’esprit d’équipe susjacent à ces démonstrations, ça donne presque envie d’aimer le foot.

Enfin, la semaine dernière, je vous rappelais que les poupons étaient horrible (et même que poupons = brocolis = pruneaux)… et je ne suis pas le seul de cet avis.

PS : en début de semaine, un pote voulant me remonter le moral m’a dit « tu galères à trouver un travail, t’as pas la télé, ta voiture est encore en panne et ton garagiste trouve que ce n’est pas grave qu’elle accélère toute seule car le pire serai qu’elle n’accélère pas du tout. Dis toi que ça ne peut pas être pire« . Aujourd’hui, j’ai un torticolis et ma live box m’a de nouveau lâché. Ironie.

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Assisté ?

Quand j’annonce que je suis au chômage, j’ai souvent l’impression que les gens entendent : « je suis en vacances, profitant pleinement de tous les plaisirs de la vie, payé grassement par le pôle emploi avec une partie de vos impôts » (et j’ai même parfois la sensation d’ajouter « tas de travailleurs débiles »). Parce que, c’est bien connu, « quand on veut travailler, on peut » car les boulots existent partout.

C’est peut-être vrai. Le problème, c’est que, pour l’instant, je ne cherche pas un boulot mais (plutôt péniblement d’ailleurs) une orientation débouchant sur un travail, un vrai, sur lequel on peut construire une vie, dans (et par) lequel on peut évoluer, un travail qui valorise mon diplôme et qui, dans la mesure du possible, me plaise. Et je cherche activement.

Bien sûr, si jamais je ne trouve rien, je remballerai ma fierté, mes désirs irréalisables et mon diplôme inutile pour accepter le boulot de chimpanzé que tout le monde semble croire fait pour moi. Cependant, avant ça, je veux tenter le coup.

Pourtant, malgré mes bonnes résolutions, cette passe de ma vie ne me plaît pas : je n’aime pas ne pas avoir d’emploi, je n’aime pas être stressé quotidiennement, je n’aime pas me sentir minable et incapable de trouver une direction, et, si éventuellement je pourrais apprécier d’être payer pour profiter de la vie, je n’arrive pas à me détendre quand je devrais être actif.

Et je vous promets que cet état d’esprit n’est pas idéal pour profiter de temps libre aux frais de l’État.

Merci Nolan

Hier, mon nombre de visite a littéralement explosé (presque doublé) grâce à une recherche récurrente (12 arrivés sur mon blog quand même) sur « le paradoxe de l’escalier » (avec différentes formulations : « paradoxe escalier », « escalierparadoxal », « explication escalier paradoxe » et même un « pradox escales »)… ou comment l’actualité cinématographique récente influe sur la fréquentation de mon site.

Pixar, c’est nul

Il y a longtemps, quand j’étais beaucoup plus jeune et que ma passion pour le septième art commençait doucement à s’éveiller, France 2 programmait une émission intitulée « comme au cinéma » et qui traité, comme son nom l’indique, de cinéma ou plutôt qui couvrait pâlement quelques bribes de l’actualité filmographique en interviewant quelques acteurs et diffusant deux ou trois bandes annonces.

Toujours est il qu’un jour, alors que l’insupportable Pierre Arditi faisait partie des invités, Toy story fais parti des bande annonce diffusées. Retour plateau et l’animateur, Frédéric Lopez en l’occurrence, demande aux différentes personne ce qu’elles en ont pensé et, Pierre Arditi, en se basant uniquement sur la bande annonce, annone de façon inspiré une des grandes phrases dont il a le secret (et qui personnellement me donne envie de lui accrocher deux steak au cul et de le faire nager avec des requins) : « A force de faire des films pour enfant, on fait des films infantiles. Voila !« 

Aujourd’hui, il double Kung Fu Panda. De la suite dans les idées ?