Dans ma boite mail #2

casual-dating

Le coup d’un soir, nouveau concept des sites de rencontres ? Pas sur. Ça sent plutôt l’attrape con mais je me demande quand même qui a oser conceptualiser un truc pareille : le texte est minable, l’idée peu alléchante et la photo… la photo ressemble à un poster des années 80 ayant vu le jour dans un monde ou la condition de la femme est à peu près égale à celle d’une bouteille en plastique ou d’un encéphalogramme d’Arthur.

Edit : J’ai enfin mis le doigt sur ce qui me bloque avec cette photo : c’est le coté « la femme est le meilleur ami de l’homme, sois belle est donne la pâte ».

15 en 15

Citer 15 auteurs en un quart d’heure. C’est sur ce thème que j’ai été tagué (oui, je sais que j’ai des tas de tags en attente… je ne les oublie pas). Pour être conforme au tag j’ai bien mis 15 minutes à choisir les auteurs dont je vais parler (avec comme choix très conscient de ne citer aucun auteur de BD, le classement devenant trop compliqué et déséquilibré dans le cas contraire) par contre, le post en lui même risque de prendre un poil plus de temps.

A noter d’autres blogeurs (parmis ceux que que je lis… parcequ »ils doivent être beaucoup plus sinon) se sont déjà pliés (avec brio) à cet exercice : Bustercasey, Lizly 2.0, Thé citron, Bbflo, et Sushi san.

1 et 2 – Margaret Weis et Tracy Hickman : Mes auteurs favoris écrivent en duo. Après avoir scénarisé pas mal de jeux de rôle pour Donjons et dragons, c’est avec la série des Lancedragon qu’ils débutent dans le roman. L’heroic fantasy plus précisément. Pourtant, bien que partant souvent d’un scénario classique (le bien contre le mal) avec des personnages classiques (elfes, nains, humains), ces auteurs arrivent non seulement à briser le cadre habituel de l’heroic fantasy mais en plus a créer des univers riches, des histoires prenantes et des personnages profonds. De moins en moins publié en France (seul les dragonlance se voient offrir une seconde jeunesse) les cycles de Weis et Hickman compte parmi ce qu’on peut lire de mieux.

3 – Neil Gaiman: Ancrant son fantastique dans un univers réel, les livres de Gaiman semblent écris avec désinvolture et pourtant, on plonge immanquablement dans l’univers de l’écrivain. Jamais grandiloquent, rarement pétris d’actions, mais restant intéressant du début à la fin ses romans suivent souvent l’évolution d’un personnage (en général mal dans sa peau) découvrant un univers étranger. J’avoue cependant ne pas avoir lu ses ouvrages pour enfants (attendant les sorties en poche) et ne pas m’être penché sur sa carrière de scénariste de comics mais avoir dévoré avec délectations tous ses autres livres.

4 – Terry Pratchett : Détournant habillement l’heroic fantasy de tous ces codes habituels pour accoucher d’histoires délirantes mais brillantes, drôles et attachantes, Pratchett reste l’un des auteurs les plus innovant de sa génération.  On pourrait dire que ses romans sont irréguliers aussi. C’est le cas. Certains tutoies l’excellence quand d’autre sont juste bons, voir pas mal. Toujours est il que ne pas avoir lu au moins un Pratchett dans sa vie (surtout quand on aime un tant soit peu la littérature fantastique), c’est se priver d’un univers réellement unique.

5 – Will Ferguson : Auteur du fabuleux Bonheur marque déposé, un de mes bouquin cultissime, il enterre aisément tous les écrivains jouant dans sa cours (Douglas Coupland en tête).  Reussissant à maitriser de bout en bout une histoire farfelue (la fin du monde à cause d’un bonheur se rependant comme une épidémie) en gardant un ton décalé et caustique. Je ne peux que vous (re)concilierde lire ce livre.

6 – Michael Ende : C’est amusant que l’auteur de l’Histoire sans fin soit l’homonyme parfait de la fin en anglais et c’est plutôt inquiétant qu’a mon age je me reconnaisse encore dans un petit gros qui se fait emmerder en classe et dont la seule porte de sortie à sa vie pourrie se trouve être la lecture. Pour beaucoup d’entre vous, l’histoire sans fin doit être un film daté, rappelant l’enfance et décliné dans de nombreuses suites de plus en plus minables. Pourtant, à la base de cette série bancal se trouve un livre d’une grande finesse empreint de poésie sans pour autant devenirchiant ou gnangnan. Un livre bien plus intense qu’il n’y parait au premier abord et un des chef d’oeuvre ignoré de la littérature fantastique.

7 – John Ronald Reuel Tolkien: Le premier livre que j’ai lu seul, dans la maison de campagne de ma grand mère (ou les seuls autres choix d’activitées se résumaient à faire du vélo et… ben c’est tout en fait), c’était Bilbo le hobbit. Le premier vrai roman auquel j’ai accroché. Puis, j’ai lu le seigneur des anneaux. C’est grâce à cet auteur que j’ai vraiment plongé dans la lecture, que j’ai decouvert à quel point les romans pouvaient être passionnant. Certes, les descriptions sont longues, l’action quasi nul et l’ensemble oscille entre mythes, légendes et essai malgré tout, cette oeuvre épique reste l’une des pierre angulaire de la littérature mondiale à juste titre.

8 – Tom Sharp : Encore un auteur utilisant les codes de la littérature anglo saxonne moderne pour balancer des histoires loufoques sans toutefois les priver de bon sens ni d’esprit. Ainsi, le personnage cynique et désabusé de wilt (sa série la plus connue) se retrouve confronté à l’aberrante logique implacable du monde monde qui l’entoure, contemplant la réalité du monde comme une folie permanante revêtant le masque de la santé mentale. Juste pour le plaisir, voici les sous titres des volumes 1, 2 et 4 de wilt: Comment se sortir d’une poupé gonflable et de beaucoup d’autres ennuis encore ; comment se débarrasser d’un crocodile, d’un terroriste et d’une jeune fille au pair ; comment échapper à une femme et ses quadruplé en épousant une théorie marxiste.

9 – Raymond Elias Feist: Peut être pas le meilleur ni le plus original des auteurs de fantasy, ses romans restent cependant de très bonne facture : des personnages construits, des histoires prenantes, un style plus que correcte, un univers bien à lui. Pas prise de tête et parfait pour passer un bon moment, toutes ces séries sont à peu près au même niveau de qualité et, pour la plus grande part, se déroulent dans le même univers (Midkemia, créé (avec Kelewan et Novindus) à la base pour un jeu de  rôle et qui continu(ent) à évoluer par ce biais).

10 – Nick Hornby : Écrivain typiquement anglo saxon qui se trouve être, en parallèle, un passionné (de musique et de foot) ce qui confère à son oeuvre un coté un peu « geek » (bien que cette caractéristique ai tendance à disparaître au fils de ses romans). Mettant souvent en scène des personnages un peu perdu dans leur vie (souvent sentimentalement), cet auteur garde tout de même un ton qui lui est propre, à la fois léger et investit. Je vous conseille vivement le film high fidelity de Stephen Frears inspiré du roman éponyme ainsi que la bonté, mode d’emploi, sur la perdition d’un couple « sauvé » par un gourou.

11- David Eddings : Un auteur de fantasy que je ne conseillerais qu’au fans hardcore voulant tout connaître dans ce domaine, le lecteur lambda ne trouvant certainement rien de très intéressant chez cet écrivain si ce n’est la manière de parler de ses personnages, perclus des caractéristiques éculées, et qui, bien que placé dans un univers médiéval fantastique on ne peu plus classique, et menant une quête habituelles s’expriment dans un langage actuel bien loin des structures ampoulées utilisées dans pas mal d’autres romans du même type. Quitte à plonger dans la fantasy, autant vous reporter au numéro 1 et 2 de ce classement.

12- Chuck Palahniuk : Écrivain étrange proposant des romans atypiques, Chuck Palahniuk est le type même de l’auteur inclassable, alignant des histoires complexes peuplés de personnages tordus et ponctués d’anecdotes dont on n’arrive pas à déterminer avec exactitude leur véracité, mais avec une qualité d’ecriture toujours au rendez vous. Pour peu que vous ne soyez pas trop rebuté par les romans inclassable (et que vous ayez aimé l’excellent Fight club de David Fincher adapté du bouquin du même nom) il y a des chances pour que vous soyez seduit ou au moins intrigué.

13, 14, 15 – James Ellroy, Dennis Lehane et Michael Connelly : Je ne suis pas réelement fan de romans policiers, pourtant ces 3 auteurs, évoluant chacun dans un style complement différent, m’ont reconcilié avec le genre même si j’avoue n’avoir lu qu’un seul de leur livre (Le Daliha noir pour Ellroy, Shutter Island pour Lehane et Le poète pour Connely).

Désolé, je ne suis pas tres bon pour parler de litterature. En fait je m’appercois que je ne suis pas doué pour parler de mes passions. Pour ce qui est de continuer sur ce thème, peut etre que Julhya est interessée ? Ou Papillote ? J’aurais bien taggué Ce, mais elle s’est retirée de la vie blogesque donc il y a peu de chances qu’elle participe.

Le fatras du samedi part. 56

Je ne sais pas si c’est du aux fêtes qui approchent ou à moi qui ne sais pas chercher, mais en ce moment le net me semble vide de trucs sympa.

Architecture : Une maison/serpent. Je ne suis pas sur que j’aimerais vivre dedans mais le design est intéressant.

Construction : un circuit pour voitures électriques. Les gens qui ont fait ça ont du en chier.

Jeux : Il y aun moment, j’étais tombé sur le jeux robot unicorn attack, plutôt sympa et pas très long qui vous propose d’emmener le plus loin possible une licorne dans un univers flashy et girly. Et voici robot unicorn attack heavy metal… le même mais dans un univers un poil plus hard (enfin, il ne faut pas exagérer non plus puisque la musique, c’est du blind guardian si je ne m’abuse).

Musique : Voila deux semaines que j’ai découvert cette vidéo. A la base, je l’ai zappé et puis cette version de love the way you lie d’eminem m’a trotté dans la tête donc je partage avec vous (sans réponse à la question : pourquoi pieds nus?)

Anecdote 44 : C’est bien

« Mais tu crois que le créateur de la marque SEB il s’appelait Sébastien » m’a t on demandé aujourd’hui.

En fait, je n’en savais rien donc j’ai été faire un petit tour sur le net pour découvrir qu’en fait, SEB est l’acronyme de Société d’Emboutissage de Bourgogne.

Demain, je cherche pour Tefal.

Edit : finalement, je n’ai pas attendu demain. Tefal se trouve être la contraction de téflon et aluminium.

Appris sur le tas

Voila maintenant deux mois que j’évolue dans un nouveau job et je suis en mesure de vous faire part de l’expérience emmagasinée durant ce laps de temps. Voici donc un top 3 des choses que j’ai appris dans mon nouveau boulot :

1 – Je n’ai pas d’enfants ce qui implique que je ne possède ni avis ni problème. Toute ma vie se trouve pondérée par l’absence de marmot(s). Et, tant que je ne serai pas père, je n’aurai pas voix au chapitre c’est-à-dire que mes problèmes seront toujours moins importants sans marmaille et mes opinions toujours celles d’un ado.

2 – Ne pas avoir de canapé peut être choquant. Si j’avais de la place et de l’argent, j’arrangerais sûrement un coin canapé/TV/table basse (ne serait-ce que pour faire plaisir à ma petit femme) mais je n’ai ni l’un ni l’autre et s’il faut choisir entre un canapé et une étagère pleine de bouquins le choix est vite fait. Pourtant, réfléchir de la sorte fait de moi une aberration et/ou un ado.

3 – Lire et regarder des films, ça ne sert à rien. En gros, ma vie ne sert à rien ou en tous cas elle n’est pas constructive.
Alors que j’ai passé ma vie entouré de gens pour qui ce genre d’activité été primordiales je me retrouve plongé dans un univers ou elles sont reléguées au rang de distractions occasionnelles mais surtout de perte de temps.

PS : 4 – Accrocher une porte de parking et faire croire qu’on se retranche derrière les syndicats n’est pas le moyen idéal pour gagner de l’estime et progresser dans l’entreprise.