La loi c’est la loi

Quel est le con qui a dit : « nul n’est censé ignorer la loi« 

Certainement un petit malin faisant référence aux grandes règles qui régissent la société. Ou alors un petit malin vivant à une époque ou le droit se résumait à : « ne vols pas, tue avec modération et respecte la hiérarchie sociale ».

Toujours est il que si tout le monde doit connaître l’ensemble des lois, il n’est peut être pas utile de créer des facs spécialisées dans lesquelles des futurs spécialistes passent des années à étudier pour devenir experts dans un seul domaine de la dite loi.

L’adage devrait être « si jamais tu ignores cette loi, dommage pour toi, il fallait la connaître« .

Equilibre de la vie

Quel est le con qui a dit : « le hasard fait bien les choses » ?

Certainement un petit malin voulant souligner à quel point la vie peut parfois s’harmoniser sans qu’on n’y soit pour rien. Mais restons réaliste : le hasard ne fait pas toujours bien les choses. Il arrive bien souvent que des évènements tombent mal, que des situations ne s’harmonisent pas,  que ce ne soit ni le bon lieu, ni le bon moment. Sinon, le vaudeville ne serai pas un genre de comédie mais un genre de science fiction.

Gardien de cochons

Quel est le con qui a dit : « on n’a pas garder les cochons ensemble« .

Certainement un petit malin vivant dans un pays et/ou durant une époque ou il devait être fréquent de garder des cochons et ou, probablement, le fait de garder des cochons ensemble créé des liens affectif très fort octroyant le droit à des familiarités entre les « gardiens ».

Cependant, actuellement dans notre pays le taux de garde de cochons doit concerner 0.01% de la population donc il devient de plus en plus difficile de connaître quelqu’un ayant déjà garder des cochons et quasiment statistiquement impossible de les avoir garder avec lui.

On n’a pas garder les cochons ensemble ? Mais je ne l’ai jamais fait tout seul non plus.

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Quel est le con qui a dit : « la meilleur défense, c’est l’attaque » ?

Certainement un petit malin qui pense, comme beaucoup, que dans la vie on n’obtient rien sans être battant et agressif.
Pourtant, comme nous l’ont enseigné les châteaux forts, les tranchées ou l’équipe nationale de football Grec, parfois la meilleur défense, c’est la défense.

PS : je profite de ce poste pour souligner comment les lieux commun peuvent dire tout et son contraire (ainsi, les utilisateur de phrase toute faites peuvent les utiliser en toutes circonstance). Dans le cas présent, on aura compris que « la meilleur défense c’est l’attaque » développe une idéologie quasiment opposée aux citations du type « la vengeance est un plat qui se mange froid« , tout comme, en matière de conseils miteux sur les couples, « qui se ressemble, s’assemble » n’a rien à voir avec « les contraires s’attirent« .

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Quel est le con qui a dit : « la meilleur défense, c’est l’attaque » ?

Certainement un petit malin …

Plus fort, de secondes en secondes.

Quel est le con qui a dit : « ce qui ne nous tue pas nous rends plus fort« .

Oui, je sais, c’est toujours Nietzsche, et j’en ai parlé la semaine dernière. D’ailleurs, ce poste a suscité pas mal de réactions (IRL et non dans les commentaires, malheureusement) et, par conséquent, j’ai dû pas mal argumenter et beaucoup discuter.

Au cour de ces séances de rhétorique (totalement inutiles, j’en conviens), une autre idée concernant cette phrase a éclos : on passe notre vie a ne pas mourir donc rien ne nous tue ou plutôt  TOUT ne nous tue pas puisque chaque minute de vie est un triomphe sur la mort.

Si on entend la phrase dans sont acceptation première, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort donc tout nous rends plus fort, se lever, respirer, larver au fond de son lit et même la plus grosse et longue des routines. Et la, franchement, j’ai des doutes.

C’est pour ça que les zombies sont balaises

Quel est le con qui a dit : « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » ?

Certainement un petit malin qui voulait faire comprendre que les épreuves que l’on surmonte nous consolide (oui, je sais, le petit malin en question c’est Nietzsche). Seulement, à vouloir faire de belles phrases qui sonnent bien, on utilise des mots qui revêtent une autre réalité et, en l’occurrence, le verbe tuer possède une signification très précise: Ôter la vie ou donner la mort (La mort est l’état définitif d’un organisme biologique qui cesse de vivre. Elle se caractérise par un arrêt irréversible des fonctions vitales).

Or, ce qui risque de nous ôter la vie ce n’est pas une déception sentimentale, un licenciement ou une autres passe difficile (le genre de situations pourtant dans lesquelles on nous sort invariablement ce genre de lieu commun débile) mais plutôt une grave maladie ou un accident. Du coup, je ne suis pas sur que les tétraplégique, les dépressifs, les défigurés, les handicapés de toutes sortes et tous ceux ou celles qui gardent des séquelles sont d’accord pour dire que ce qui ne les a pas tué les a rendu plus fort.

Une belle souffrance

Quel est le con qui a dit « il faut souffrir pour être beau/belle » ?

Certainement un petit malin voulant justifier sa séance d’abdos ou une petite maline subissant péniblement une épilation du maillot (ou inversement). Pourtant, à moins que l’injustice de la vie soit une vue de mon esprit, il faut aussi souffrir pour ne pas être beau/belle. Et ça, c’est vraiment moche.