Partout pareil

Entendu aujourd’hui au boulot

 

– Qu’est ce que tu fais là ?

– Je viens faire une formation. Dans deux mois, je suis à la retraite et je viens faire une formation !

– Ah bon ? Mais sur quoi tu es en ce moment.

– Pour résumer, je cherche un grain de sable dans une boite de terre et je suis supervisé par un chef qui a la tête dans le guidon mais qui ne voit pas que la route tourne donc qui va se planter.

– Comme d’habitude quoi.

Problème d’étymologie

Peu de temps après avoir commencé mon nouveau boulot, tout autant pour faire connaissance que pour meubler la conversation, on (mes 5 collègues et moi) a commencé à échanger sur nos goûts télévisuels sans trop de langue de bois ni de lieux communs (ce qui est suffisamment rare pour être souligné).

Honnêtement (candidement?), j’ai avoué que je regardais souvent No-life et depuis, à chaque fois que je développe une idée « hors norme » ou qu’une allusion culturelle « déviante » pointe le bout de son nez dans ce que je dis, on me traite de no life (ne vous inquiétez pas, je ne suis pas (encore) devenu le souffre douleur du bureau et pour l’instant ce surnom prend la forme de vanne).

J’ai beau expliquer que j’ai lâché les jeux vidéo depuis un moment, que je n’ai jamais touché une console next gen, que la dernière fois que j’ai joué en réseau c’étai tà l’aide de câbles (l’internet n’étant à l’époque qu’a ses balbutiement)… rien à faire : je reste un no life.

Quitte à choisir, je préfère geek.

La félonie de la botte

Une chaussure neuve et, à fortiori, une chaussure d’exposition, c’est tout bêtement bourré avec du papier facilement atteignable et trèssimple à retirer.

Sans rentrer dans des considérations esthétiques/pratiques/financières sur la possible supériorité de la chaussure sur la botte, je me permets tout de même de souligner que non seulement, ce qui rempli la botte n’est pas visible à l’oeil nu (on doit donc, un peu comme dans une épreuve de fort boyard, plonger notre main innocente vers l’inconnu) mais qu’en plus, c’est rigide (et donc, on aun chance sur deux (une sur une quand on est pataud comme moi) d’abîmer la dite main innocente sur un bout de carton soit disant present afin de tenir la botte droite).

C’est fourbe une botte.

Le fatras du samedi part. 48

J’arrive à la bourre avec ce fatras mais « l’important » c’est qu’il soit la, non.

Art : le petit bonhomme en carton.

Musique : des clips qui sentent bon la région.

Boulette : désolé chérie, je suis bloqué au boulot… par webcam.

Costume : Une idée de déguisement sympa (et une vidéo intéressante).

Design : encore des objets du quotidien.

Coup de coeur : 8bits, un court métrage d’animation.

Mode d’emploi succinct pour débiles

Dans les toilettes de mon nouveau taf tous les miroirs sont flanqués d’un autocollant expliquant comment se laver les mains. Alors, ne voulant pas êtrecassant dès le départ, j’ai essayer de voir le coté rationnel de la chose : pendant la menace H1N1 ce genre de rappel pouvait être utile… (ou peut être obligatoire ?)

Ce raisonnement a tenu deux secondes, balayé par d’autres réflexions à savoir que 1/Si des gens ne se lavent pas les mains en sortant des chiottes, ce n’est pas un stickers sur la glace au dessus du lavabo qui va changer quelque chose, 2/ A moins que mon patron ne fasse travailler des enfants dans le sous sol (ce qui expliquerait les parkings à l’architecture alambiquée et aux murs qui semblent avoir été refait), toutes les personnes présentes dans le bâtiment doivent être en âge de savoir se laver les main et 3/ En partant du principe qu’on ne sache pas se laver les mains, ce n’est pas vraiment les instructions fournies (mouiller, savonner, frotter, rincer, sécher) qui vont beaucoup nous aider.

Mais nooon, je ne fais pas de mauvais esprit à peine arrivé.