Darwinisme floral

Il y a quelques temps, devant la hausse significative de mortalité de mes plantes, je me suis clairement questionné sur la possibilité de survis de végétaux en milieu urbain et, je me suis souvenue pour l’occasion d’une conversation avec mon oncle, la seule personne que je connaisse qui arrive à faire pousser autre chose que des géraniums dans son appartement.

Devant mon interrogation de ne voir ses plantes constamment en si bonne forme (alors que chez moi, elle tirent la gueule… en même temps, je les arrose trop, ou pas assez, puis j’oublie, je le fait mais je zap un pot…), il m’a avoué son secret : en fait, chez lui aussi les plantes meurent mais, plutôt que de mettre en place des traitements spéciaux, des soins particulier et autres conseils de jardinier, il a décidé de ne s’en occuper qu’une fois par semaine, le dimanche. Celles qui s’acclimatent survivent, les autres prennent la direction de la poubelle.

Un darwinisme floral en quelques sortes.

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3 réflexions sur “Darwinisme floral

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