Comme un soufflet raté.

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais j’ai l’impression qu’avec la non qualification de l’équipe nationale l’intérêt pour la coupe du monde s’est un peu essoufflé. Un peu comme si le mondial était déjà fini on voit déjà les gros titres passer ailleurs, les actualités Internet changer, les discussions aborder d’autres sujets…

Par exemple, tout à l’heure j’ai été consulté les résultats des 3 derniers jours (je ne m’intéresse que très peu au foot mais, avec l’un de mes beaux frères, nous avons fait des pronostiques sur la compétition (qui d’ailleurs, par un drole de hasard, donnaient la Corée du sud gagnante, mais je l’ai déjà dit, je suis nul en football)) et, alors que d’habitude je n’ai qu’a ouvrir ma page internet pour trouver les résultats aujourd’hui, j’ai carrément du taper une recherche.

Personnellement, je trouve ça flagrant mais je peux me tromper.

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Nul ou pas ?

Hier, quelqu’un est tombé sur mon blog en cherchant « ta mer suse dé bits en anfer« . Je me montre perplexe : est ce vraiment un gros nul qui a écris ça ou alors cette phrase rentre-t-elle dans le cadre d’une sorte de défi aux moteurs de recherches pour voir, avec quelle orthographe pourrie, ils arrivent à donner des réponses aux requêtes ?

Un peu dans le même genre j’avais eu « ta mère suce des beats en enfer« .

Sinon, dans les mots clés de la veille, j’ai aussi eu : « les clés sont dans le coma« . Une recherche bien imaginative à mon sens.

Questionnement 50 : Acronyme ?

Vous l’aurez sans doutes remarqué, dès qu’un mot anglais pointe son nez dans le vocabulaire français, des défenseurs zélés de notre belle langue sont souvent présent pour faire sus à l’invasion de mots étranger (ce qui est amusant quand on considère à quel point notre lexique s’est enrichie auprès de différentes cultures)

Le domaine de l’informatique n’est pas exclu de cette lutte. Ainsi, un e-mail devient un courriel, on ne surf pas on navigue et pas sur le web mais sur la toile.

Bref, alors que les anglicismes sont souvent ardemment combattu, l’acronyme PC (Personal Computer) n’a jamais, à ma connaissance, souffert d’aucun changement (ou demande de transformation). Pourquoi ? Si on suit la logique énoncée plus haut, un PC devrait devenir, en France, un OI (Ordinateur Individuel) ou un OP (Ordinateur Personnel). Alors, que s’est-il passé ?

Citations dominicales part. 34

Et enfin : le cache camel toe. Personnellement, je ne savais même pas que le camel toe existait avant que les sites américains nous submergent de photos de camel toe de stars. Ce qui signifie que je n’ai pas prêté attention à ce détail pendant des années. Mais depuis que j’en ai connaissance, je ne peux pas m’empêcher d’y faire gaffe – ce qui est plutôt relou et s’ajoute à la longue listes des trucs chiants auxquels penser avant de s’habiller. Et comme je suis certaine qu’il y a au moins une lectrice qui ignore ce que c’est, je vais me faire un plaisir de lui pourrir le reste de sa vie. Le camel toe, c’est donc quand les grandes lèvres sont moulées par des fringues (simplement parce que ça ressemble à un pied de chameau). Voilà. Maintenant, imagine-toi le nombre de fois où tu es sortie dans la rue avec le camel toe bien en évidence. HONTE.

Titiou Lecoq via Collègue, mensonge et gruyère

Voici donc mon analyse sur le fiasco bleu : 1) les footballeurs français jouent avec des chaussures recouvertes de gel lubrifiant extraglissant, 2) ils ne veulent pas courir, notamment vers l’avant ou vers l’arrière du terrain, ce qui rend compliquées la défense et l’attaque. En même temps c’est très difficile, de faire courir quelqu’un contre sa volonté. Surtout avec des pompes huilées façon Intervilles. On peut motiver quelqu’un par l’argent ou la gloire mais les joueurs ont déjà tout ça. On peut aussi motiver quelqu’un en parlant de morale ou de la nation selon de Gaulle mais bizarrement, sur cette équipe, ça ne semble pas trop marcher.

Maia Mazaurette via De l’art d’accomoder les tacos

Le fatras du samedi part. 34

Aujourd’hui, je suis assigné à domicile car un technicien Orange doit (peut être) passer. Du coup, je blogue depuis ma clé 3G ce qui, vous en conviendrez, est moins pratique qu’une « vraie » connexion. Toujours est il qu’avec mes problème de ligne ma récolte hebdomadaire pour le fatras est plutôt frugale.

Voici donc les liens de la semaine :

– Je ne sais pas si vous avez vu les photos mais les clichés de Keanu Reeves mangeant son sandwich seul sur un banc ont fait le tour de la toile. Certains se sont même amusés à les détourner.

– Un top des reprises insolites (et quelques unes valent le détour).

– Des affichettes amusantes (en anglais mais compréhensibles).

– Des préservatifs personnalisés avec des photos (mais j’avoue ne pas bien saisir l’utilité de la chose)

Et toujours pas de coup de coeur.

Fin de séries

Elle a cristallisé beaucoup d’envies et déçu énormément d’attentes. Non, je ne fais pas référence à l’équipe de France de football mais à la saison finale de Lost. J’en parlais hier avec mon eternel binôme actuellement en pause bloggesque, BusterCasey, et il m’expliquait que, tel un raz de marée mondial, la fin de cette saison emportait dans son sillage commentaires, explications et critiques. « Il y en a même, parmi les internautes, qui ont écrit des trucs du genre j’ai perdu six ans de ma vie » m’a-t-il appris, plutôt consterné.

Titiou Lecoq dans un article plutôt intéressant (ici) explique, en gros, qu’un film a pour finalité de se terminer mais que ce n’est pas le cas des séries et c’est pourquoi tant de monde se trouve désappointé face à son achèvement. A l’inverse, Vincent Julé, dans Geek le mag, rappel que les séries finales ne sont pas nées avec les séries et que bien conclure une série relève du grand art et, par la même, est extrêmement compliqué à mettre en place.

Pour être honnête, je n’ai pas vu la saison 6 de Lost et je ne poste pas pour débattre de la qualité de sa fin mais plutôt des fins en général. J’ai l’impression que de plus en plus souvent on (le publique comme les professionnel) a tendance à juger une œuvre cinématographique (et parfois télévisuelle) à sa fin. Comme si tout ce qui compte se regroupe dans les dernières minutes et absolument pas dans le moment (voir les années pour les séries) qu’on vient de passer, dans la création de personnages, d’histoires et d’atmosphères, comme si seul la finalité de ce que l’artiste propose avait de l’importance. Pourtant, une fin réussie n’est pas gage de qualité tout comme, à l’inverse, une fin raté ne signifie pas que le film soit mauvais.

Je ne dis pas qu’il faut totalement nier l’importance de la fin, ce n’est pas mon propos, mais bien que  ne se servir que de ce critère pour apprécier un film reste énormément dommageable et, à mon avis, ceux qui font ça passe à coté de l’essence même du cinéma.

Principe de la deuxième file

On en avait déjà parlé et on a tous entendu des théories du genre : on voit comment quelqu’un fait l’amour à sa façon de manger ou la conduite révèle beaucoup de choses sur la personnalité. En général, c’est de la connerie en pack de douze mais j’aimerais partager avec vous ce que j’appelle  le principe de la deuxième file.

 

Je ne sais pas comment ça ce passe dans vos régionsmais dans la mienne, dès que les autoroutes sont un peu encombrées, tout le monde roule (entre 95 et 100 km/h) sur la voie du milieu. Outre le fait que c’est chiant  et dangereux car ça oblige des tas de voitures (y compris des épaves comme la mienne) à dépasser par la troisième file réservée d’habitude aux tarés du volant dépassant continuellement les limitations de vitesse, on peut se demander quelle est la raison profonde de se comportement ?

 

Après y avoir mainte fois réfléchi, la seul réponse qui reste possible c’est que ces gens s’en foutent. Ils roulent de manière individualiste, refusant de se ranger à droite pour ne pas avoir à doubler un camion 2 minute après et préférant imposer leur rythme à toute une pelleté d’automobilistes plutôt que faire un effort de leur coté.

 

Je me trompe ?