7/7

Vous l’aurez sans doute remarqué, les tags sont monnaie courante ces temps ci ce qui oblige mon intellect paresseux à se poser des questions qu’il ne lui serrait jamais venu à l’esprit : une sorte de défi cérébral plutôt sympathique en somme. Aujourd’hui, je réponds au tag de Papillote qui consiste à révéler des informations inconnue à travers les sept questions suivantes. Pour info, outre Papillote, cet exercice a déjà été effectué par Lizly, C., et BusterlerevenantCasey.


Un signe particulier
: Autrement dit : « qui me distingue des autres ». A vrai dire, je suis plutôt banal. Pendant un moment je pensais utiliser les empreintes digitale mais le fait qu’elles soient différente pour tout le monde transforme cette particularité en point commun. Par conséquent, je me rabat sur mon deuxième choix : je fais partie d’une espèce en voie d’extinction qui aime posséder les oeuvres sur un support physique et non par le biais d’une immatérialité numérique quelconque. Cette tendance à la dématérialisation des produits culturels m’inquiète car, même si je reconnais le caractère pratique de certain médias numériques (notamment le mp3) pour moi, rien n’est substituable à une oeuvre physique.


Un trait de caractère
: Un manque de confiance en moi (physique et intellectuel) qui induit des tas d’autres caractéristiques comme la timidité, le manque d’assurance, l’anxiété, l’immobilisme mais peut être aussi une gentillesse relative et un début d’ouverture d’esprit… Sans faire de la psychologie pour les nuls, il m’apparaît évident que ce manque de confiance joue un rôle primordial dans tous les aspect de ma vie et se trouve être constitutif de ce que je suis. Ceci dit, si un excès de confiance en soi peut revêtir un aspect néfaste une carence trop importante dans ce domaine est une condamnation que je ne souhaite à personne et que j’essaie, difficilement, de corriger.


Un mauvais souvenir
: J’avais dans l’idée de parler de mon grand père et de la difficulté que j’avais eu à le voir non pas mort mais affaibli et déclinant dans un lit d’hôpital ou alors du collèges qui n’est qu’un mauvais souvenir de quatre années mais, comme le dit lizly, c’est trop facile. Depuis ma plus tendre enfance, mes parents se sont fait un devoir de nous faire découvrir des tas de choses : lieux, oeuvre d’art, livres, films… Ainsi, pour m’introduire dans l’univers de vampires ma mère m’a fait visionner Le bal de Vampires de Polanski pensant qu’un film « comique » sur le sujet m’éviterais d’avoir peur. Raté ! J’ai eu du mal à m’endormir pendant plus d’une semaine et les créature de la nuit assoiffées de sang peuplaient mes cauchemars d’enfants. Plus que les vampires c’est surtout la découverte que des gens mal intentionnés pouvaient rentrer chez moi, que ma maison n’était pas un havre de paix inviolable, qui m’a perturbé et terrifié.


Un souvenir d’enfance
: Je n’ai pas vraiment de souvenirs bien définis de mon enfance mais plutôt des flashs. Ceci dit, deux activités font figures d’habitude dans ma semaine : les calades et le goûter-TV.

J’ai grandi dans un village entouré de campagne d’un coté et de dunes de l’autre. Oubliez les déserts et leurs jolis monticule de sable, celles dont je vous parle se composé de terre et de roche friable mais on pouvait passer des heures à se jeter, remonter, redescendre et, évidement se degeulasser (ceci dit, je n’ai aucun souvenir de ma mère râlant à propos de la lessive, préférant sans doute qu’on joue au grand air quitte à se souarper).

Inévitablement, à la suite d’un après midi à s’épuiser on avait le droit à un « quatre heures » devant la télé. A l’époque, mon accès à la télévision était restreint : jamais le soir (réservé aux parents) et rarement des programmes télé mais plutôt des vidéos qu’on pouvait se passer les mercredi et samedi en fin d’après midi (le dimanche étant réservé à une séance familiale). On (toujours avec plein de copains) rentrait et on s’entassait dans le salon la pièce TV… pour regarder les goonies en général.


Un défaut
: Je suis maladroit, tant physiquement que socialement. Comment cette balourdise se traduit-elle ?

Sur le plan physique, je suis un danger pour moi et pour les autres. Je me cogne partout souvent. Un exemple : à l’entrée de ma chambre, il y a un meuble à droite et un autre à gauche de la porte et ce depuis plus de six an. Et bien, si je rentre 10 fois dans la chambre, je m’accrocherais 4 fois à celui de gauche et je tamponnerais celui de droite au moins 5 fois. Et je ne parle même pas de tout ce que je casse ou fait tomber… Le problème c’est que je reproduit ce comportement pataud avec des personnes physiques et ce à mon plus grand désarroi et celui de mon entourage (notamment petite femme qui à tendance à s’écarter de moi dès que je bouge).

Sur le plan social, et c’est plus grave, je met les pied dans le plat comme on dit. Et ensuite je m’en veux. Sans aucune méchanceté je révèle des informations qui devraient être tenues secrètes, je demandes des nouvelles du conjoint à un couple qui vient de se séparer, je parle des grand parent quand quelqu’un vient de perdre le sien… bref, le boulet qui sans le savoir appuis toujours la ou il ne faut pas.


Un film bonne mine
: Germinal et les Virtuoses… ah non, ça c’est des film sur la mauvaise mine. Ok, je sors !

Lors d’un classement sur la légèreté dans l’art, j’avais publier un Top 5 de mes feel good movies et j’avais omis, une habitude dans les top 5, de citer Stardust alors que c’est un film qui me rend heureux : un héros qui prend conscience de l’amour, un pays féerique, une histoire simple mais bien écrite et mise en place avec exactitude…

Bien sur, j’ai de quoi faire un nouveau top 5 sur les feel good movies mais je le garde pour une prochaine fois, je vais juste rajouter High fidelity (histoire que Buster Casey ne l’ai pas laissé de coté pour rien) et affirmer que je préfère Love actually à Quatre mariages un enterrement (mais ce n’est que mon avis).


Une meilleure amie
: Avant d’être avec moi, ma petite femme était une très bonne amie. Depuis, avec le temps, une complicité s’est forgée et devient de plus en plus profonde donc, même si ça fait clicher, je pense que ma petite femme est ma meilleure amie (et pas seulement parce que livres, cd dvd et ordinateur son des noms masculins).

J’ajouterais que, malgré tout, j’ai quelques amies mais que j’aurais bien du mal à en distinguer une meilleure tant mes relations avec elles sont différentes et donc incomparables.

Désolé, mais sur ce coup la, je crois que tous les bloggers de ma connaissance ont été tagués…

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5 réflexions sur “7/7

  1. Lizly dit :

    Oh oui, les calades dans les dunes !!

  2. bbflo dit :

    très sincèrement, c’est touchant ce que tu écris… ce n’est pas ta « maladresse » qui transparait mais de la sensibilité. Vraiment.

  3. Papillote dit :

    je pense comme Bbflo. merci d’avoir répondu, je me reconnais dans tes réponses…

  4. Lizly dit :

    Mdr.
    +1 pour la réponse au dernier commentaire !

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