The worst job in the world

Samedi dernier, j’ai fais la découverte d’un des pire job de la planète.

J’étais à la FNAC, par hasard lors d’une journée adhérent (qui offre 10 euros tous les 100 euros d’achat ce qui a poussé votre serviteur à entamer ses courses de Noël avant l’heure (en général le 22-23 décembre) et à convertir les 20 euros d’achat prévus en 105 euros finalement dépensé), dans une cohue total, des rayons dévastés, des vendeurs harcelés, une avalanche de bruits, de contacts non désirés, d’odeurs troubles, de questions incessante, de soupirs réguliers, d’exaspérations égocentriques (« comment, vous n’avez pas exactement ce que je désir!?!? ») et de vaines demandes.

Malgré tout ça, le pire job, ce n’est pas vendeur à la FNAC.

Forcement pour financer ma parcelle culturelle, j’ai du passer à la caisse. Queue interminable, client mécontents (qui le font savoir), caissières débordées (pas de sexisme mais ce jour la il n’y avait que des femmes) et problèmes récurrents (l’un de mes articles était connu à la modique somme de 44.99 euros. La caissière à donc détacher l’étiquette de prix avec la délicatesse d’un champion d’ultimat fighting pour justifier la modification auprès de ses supérieurs, arrachant au passage l’emballage du DVD. Par la suite elle s’est excusé comprenant que je voulais peut être l’offrir. Pour sa défense il est vrai que les étiquettes de prix fnac sont très difficilement retirables. De plus, je conçois qu’à la suite une journée comme celle ci, les caissieres ont probablement les CD/DVD/Livres en horreurs et doivent se réciter comme des mantras des phrase telles que « vive le telechargement, vive le telechargement » , en boucle dans leur tête).

Malgré tout ça, le pire job, ce n’est pas caissière.

A l’entrer des caisses, face à ce flot de clients gavés, pressés de sortir pour retrouver liberté et autonomie, littéralement abrutis par la bataille livrée quelques rayons plus loin pour réfléchir, se poser ou simplement bouger, harassés par le bruit, les choix et le stress, hypertendus par l’ambiance générale, se trouve une jeune fille. Cette jeune fille à la difficile mission de les stopper dans leur sprint vers les caisse et donc vers la sortie pour leur parler des smart box, leur exposé, dans un brouhaha continuel, quels sont les avantages d’un tel cadeaux, les séduire avec le produit quand tout le monde pousse derrière, les allécher avec l’idée en évitantde prêter attention aux deux enfants braillards à coté de son oreille. Le tout en restant souriante.

Ça, c’est le pire job du monde.

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3 réflexions sur “The worst job in the world

  1. Thé Citron dit :

    En effet, ça doit être atroce comme job!

  2. Lizly dit :

    J’ai une autre candidate au pire job de la terre, toujours à la Fnac.
    Je l’ai croisée hier, avant mes histoires de caisse.
    Elle était postée en haut des escalators du 1er niveau et devait distribuer un feuille A4, photocopie noir et blanc, toute pourite en répétant à tout le monde « Ce sont les promotions actuelles,
    bonne journée » ou un truc dans le même genre.
    Si c’est pas pourri comme job…

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