Le murmure des lamentations

Quand on prend un train bondé, outre un concert de soupirs emanant d’une foule entassé, tel un brouhaha dans une cantine scolaire, il existe quelques invariantes (je vous en parlerais une prochaine fois) dont le traditionnel : « Ça sert à rien de pousser, il n’y a plus de place ».

D’habitude cette phrase stupide et égoïste n’est lâchée du bout des lèvres que par des personnes boulets ayant eu la décence de monté deux arrêts plus tôt. Aujourd’hui, cette habitude a volé en éclat et un nouveau record est établi puisque deux hommes (la cinquantaine) après avoir bouriner pour rentrer se sont retourner et ont, sans aucune gène, expliqué aux suivants qu’il n’y avait plus de place et que, par conséquent, ça ne servait à rien de pousser, il fallait prendre le prochain train.

Et après, on se demande pourquoi il y a des attentas dans les transports en commun.

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3 réflexions sur “Le murmure des lamentations

  1. De passage dit :

    C’est terriblement exact ! Y’a des jours je prendrai une sulfateuse !

  2. Juda dit :

    Pas mal le titre, j’aime beaucoup!
    Concernant ton commentaire, cet enseignement du Talmud:
    « ceux sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit. »

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