Twilight chapitre 1 de Catherine Hardwicke

TwilightAvant d’entamer cette chronique, il faut éclaircir un ou deux points en vue d’objections futures qui pourraient être formulées : je ne suis pas un méchant metaleu insensible à la beauté et au romantisme d’une histoire d’amour impossible et, je ne fais pas non plus parti du clan des fans du film de genre pour qui un bon film de vampire est rempli de sang, de tripes et de jeune vierge à poil. A vrai dire j’avais même de l’espoir concernant ce film. Certes, je ne m’attendais pas à du grand cinéma mais je pensais visionner un film honnête et simple, une histoire d’amour matinée de gothique effectivement destinée à un public adolescent mais malgré tout regardable voir plaisante.

Pour ceux qui aurait vecu dans une grotte au fin fond de l’inde ces deux dernières années, je me permet de vous rappeler que Twilight c’est un des plus gros carton mondial en terme de vente de livres sur la peridode 2008/2009 (que je n’ai toujours pas lu) et la saga en train d’être adaptée au cinéma (mais si, je vous en avais déjà parlé ici). C’est l’histoire de Bella jeune adolescente qu’on devine mal dans sa peau (elle quitte le foyer protecteur de la mère pour aller vivre chez son père, doit se faire de nouveaux amis…) qui rencontre le « séduisant » Edward (qui se trouve être un vampire centenaire appartenant à une « famille » se refusant à manger de l’humain) et de leur amour difficile, entravé mais romantique (parce qu’interdit et parce qu’ils en souffrent tous les deux : elle a peur de trop le tenter et d’en mourir, il a peur de ne pas se contrôler et de la tuer).

On est tous d’accord, cette histoire tient en germe de quoi faire un bon film (on en amême vu naître avec deux fois moins de scénario). Alors pourquoi, pourquoi Catherine Hardwicke accouche-t-elle d’un pareil étron sur pellicule ? C’est navrant de constater qu’avec un scénario qui tient la route, des acteurs compétents (certes, le vampire à le même charisme qu’une huître bleue jouant de la clarinette mais ce n’est pas un problème majeur), un budget conséquent et une esthétique facile mais correcte on puisse tout rater à ce point là.

Ce film ne contient rien. Ni romantisme, ni humour, ni ambiance, ni danger… il est vide, plat et creux, ce qui, je pense, est la pire des fautes cinématographique. Notre loueur a qualifié ça de sirupeux mais en fait ça n’est ni sirupeux ni rien d’autre. On assiste à une succession d’images qui n’aboutissent à rien, on croit autant à l’histoire d’amour qu’au coté naturel des seins de Pamela Anderson, à aucun moment on ne sent un début de passion, une pointe de danger ou une sympathie quelconque pour les personnages et on se désintéresse totalement de ce qui peut arriver.

C’est sur que le public au coeur de la cible doit être atteint mais quel dommage de passer autant à coter de son sujet.

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2 réflexions sur “Twilight chapitre 1 de Catherine Hardwicke

  1. Buster Casey dit :

     Ils sont faux les seins de Pamela Anderson ???

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