Regarde la magnifique foret, juste devant toi – ben, je ne vois pas, il y a trop d’arbres.

Avant hier, je parlais de mon humour et des stratégies de survies dérisoires utilisées dans l’univers inhospitalier du travail. Si dans ce cadre hermétique à toutes autres formes de boutades que celle précédemment cité (Du cul et du foot ), légère et fine comme un sandwich au marbre, je reste un fervent adepte de la bonne vieille blague bien nulle.

En ce moment, j’aime beaucoup celle de M. et Mme Talu qui ont quartes fils qu’ils prénomment jean, jean, jean et jean… 4 jean Talu.

A vrai dire, je me délecte de la tête des gens (surtout la tienne à toi… oui oui, toi!) quand je raconte une blague navrante (mais que je trouve drôle). A mi chemin entre la consternation et l’incompréhension.

Et quand on est plusieurs à goûter ce genre de plaisanterie.

Nonobstant le fait que ces blagues sont réellement passes partout (ou plutôt passe nulle part), c’est à dire qu’elles ne heurtent la susceptibilité d’aucune communauté (nationale, ethnique, professionnelle, capillaire…), ce sont décidément les blagues navrante qui me correspondent le mieux.

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